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Des fleurs pour ta tombe
Saison 1, Épisode 1
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Titre VO : Flowers for Your Grave
Scénariste : Andrew W. Marlowe
Réalisateur : Rob Bowman
Diffusion
ABC : 9 mars 2009
Séries+ : 7 janvier 2011
France 2 : 5 juillet 2010
Guide des épisodes
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"N/A"
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"Jeunes filles au père"
Des fleurs pour ta tombe est le premier épisode de la première saison de Castle. Il a été diffusé pour la première fois le 9 mars 2009 sur la chaîne ABC. Il est intitulé Flowers for Your Grave en version originale.

IntrigueModifier

Un tueur en série reproduit des scènes de meurtre tirées des livres de Richard Castle, un écrivain célèbre. Kate Beckett, détective en charge de l'affaire, soupçonne dans un premier temps ce dernier. Pour prouver son innocence elle lui propose un marché : il l'aide à résoudre l'enquête et prouve ainsi son innocence.

RésuméModifier

Attention. Cette section contient des spoilers ! Si vous êtes sûr de vouloir lire son contenu, cliquez sur "Dérouler"

Une jeune femme du nom d'Alison Tisday, assistante sociale de profession, est retrouvée chez elle, allongée et recouverte pudiquement de roses et les yeux couverts par deux tournesols, tuée par deux balles de petit calibre dans la poitrine. Le Lieutenant Kate Beckett, envoyée sur place avec ses collègues Javier Esposito et Kevin Ryan, y reconnaît la scène de crime d'un livre de Richard Castle.

Alors qu'il est à la soirée d'avant première de son livre Storm Fall, Richard Castle, romancier policier, auteur de nombreux best-sellers est conduit au poste de police par le lieutenant Beckett afin qu'il réponde à quelques questions. Comme un second meurtre avait été perpétué plus tôt, lui aussi identique à la scène de crime d'un livre de Castle, elle suspecte un psychopathe tentant de reproduire les crimes des livres dont il est fan, et qui pourrait avoir essayé d'entrer en contact avec le centre de son obsession, à savoir Richard Castle. Ce dernier permet à la police d'éplucher son courrier dans le but de trouver des lettres de fans étranges.

Castle offre alors son aide au Capitaine Roy Montgomery, chef du poste de police et rejoint alors le trio Beckett-Ryan-Esposito sur l'enquête. L'équipe commence à rechercher dans le courrier des lettres pouvant les intéresser. Beckett tombe alors sur une lettre où est gribouillé un dessin représentant une femme recouverte de roses avec des tournesols sur les yeux, avec la phrase "Ceci est ta tombe" accolée. La lettre est envoyée au laboratoire. Comme les résultats de l'analyse doivent mettre du temps à arriver, Castle prend les choses en mains. Jouant de ses relations avec le maire, il parvient à accélérer l'analyse du laboratoire. Il s'avère que des empreintes sont retrouvées sur la lettre.

Un nouveau corps est retrouvé, flottant dans une piscine, un couteau planté dans le dos. Désobéissant à l'ordre de ne pas bouger donné par Beckett, Castle rejoint Lanie Parish, la médecin légiste. Ensemble, ils déduisent que la victime n'est pas morte noyée, mais qu'elle a été tuée puis déposée. De plus, le couteau a été planté après la mort.

Beckett réprimande Castle. Quand celui-ci lui demande quel aurait pu être le motif du meurtre, elle répond qu'un tueur en série n'en a pas besoin. Grâce aux relations de Castle, les empreintes présentes sur la lettre sont reconnues comme appartenant à Kyle Cabott, un malade mental ayant pu soignante Alison Tisday. Quand ils se rendent à Brooklyn, où vit le suspect pour l'interpeller, Beckett fait jurer Castle de rester dans la voiture. Donnant sa "parole de scout", ce dernier la suit dès qu'elle lui a tourné le dos.

Au premier abord, l'appartement du suspect semble vide, hormis la présence de la collection entière des livres de Castle, de gribouillages semblables à la lettre reçue par l’écrivain sur des feuilles, ou à même les livres, ainsi que un coin dédié au célèbre auteur de best-seller avec son icône, des articles de journaux... Castle leur apparaît à ce moment-là, se défendant en disant "Je n'ai jamais été scout". De plus, le chemisier de la victime est retrouvé, transpercé par deux balles avec une arme au calibre semblable. Soudainement, un bruit se fait entendre. Kyle Cabott est retrouvé dans un placard, cognant sa tête contre les murs.

Comme toutes les preuves sont là pour inculper Cabott, Beckett et Roy Montgomery décide de classer l'enquête, bien que Castle de protester.

Lors d'une partie de poker en compagnie de Stephen J. Cannell et James Patterson, Castle se perd dans ses pensées. Aux moqueries de ses amis, il expose l'enquête comme une idée de récit. Ses amis trouvant que la fin est mauvaise lui soulève des erreurs : le fait que il n'y ait pas d'empreintes sur les scènes de crimes alors qu'il y en a sur la lettre. Il lui propose alors que le suspect soit accusé à tort pour couvrir le véritable coupable. Le héros a alors comme objectif de trouver le véritable tueur.

Le lendemain matin, Beckett trouve Castle assis à son bureau, à lire son courrier. Lorsqu'elle commence à s'énerver, il lui offre son dernier livre en avant première, dédicacé, en souvenir de leur brève partenariat.

InvitésModifier

  • Stephen J. Cannell (lui-même)
  • James Patterson (lui-même)

DiffusionsModifier

  • États-Unis : 9 mars 2009 sur ABC
  • Belgique : 26 mars 2010 sur RTL-TVI
  • Suisse : 30 juin 2010 sur TSR1 *France : 5 juillet 2010 sur France 2
  • Québec : 7 janvier 2011 sur Séries+

Script VO Modifier

Flowers for Your Grave Modifier

[Party for the Castle's book: Gina, Castle and many guests]

Gina: What is it about a hard-boiled détective a femme fatale and the cold steel of a gun that keeps our baside lamps burning insu the wee hours of the mornifle ? However the spell is cast, tonight we humour a master of the form and celebret the launch of Storm fallu..

Castle [Quietly to a young woman, after having signed an autograph on his chest]: Call me en you’re ray to wash that off.

Gina: … The stunning conclusion to his best-selling Derrick Storm mystery series. Ladies and gentlemen, the master of the macabre, Rick Castle. [Castle walks on stage, everyone cheered, then he starts signing autographs].

[Crime Scene: Beckett, Lanie, Ryan and Esposito]

Beckett [Upon seeing the victim's body, covered with flowers]: Who are you ?

Esposito: Alison Tisdale,24. Grad student at NYU part of the social work programme.

Beckett: Nice place for a social Worker.

Ryan: Daddy’s money.

Esposito: Neighbours Called to complain about the music. When she didn’t anser they had the super check on her.

Beckett: No signs of struggle. He knew her.

Lanie: Even bout her flowers. Who says romance is dead ?

Beckett: I do, every Saturday night.

Lanie: A little liposucer world hurt. [Beckett looks her] I’m just saying.

Beckett: So what did he give her bestides roses ?

Lanie: Two shots to the chest, Small calibre.

Beckett [Turns around the body]: Does this look familiar to anyone ?

Esposito: No. But I’m not the one with a thing for freaky one. Just give ma a «Jack shot Jill over Bill», so I can get my Collar and go home.

Beckett: But the freaky ones require more.They reveal more . Look at how he left her covered modestly.

Ryan: So ?

Beckett: So, despite all of the effort, all of the préparation you won’t find any évidence of sexual abuse.

Esposito: You rallye get that from. Just this ?

Beckett: This, plus, I’ve sen this before.

Ryan: You’ve sen it before ? Where ?

Beckett: Roses on her body, sunflowers on her eyes… [Esposito and Ryan do not understand] Don’t you guys Read ?

[Castle evening: Gina, Castle and photographers]

Gina [Quietly]: What Kind of idiot kills off his best-selling Main character ?

Castle: Are you asti as my bloodsucking Publisher or as my bloodsucking ex-wife ?

Gina: It that was you’re doing ? Punishing me by killing the golden goose ?

Castle: Come on. I may be Petty and short-sighted, but i’m not that pretty and Short-sighted.

Gina: Really ? Then Why ?

Castle: Writing Derrick Used to be fun. Now it’s like work.

Gina: God forban you should work. I mean, you could have retired him. You could’ve crible him. You could have had him join the frigging circus. But, no, you had to put a bullet through his head.

Castle: Yeah. Real messy, too. Big exit wound. Don’t lorry, Derrick Storm is not the golden goose here. I am. I wrote half dozen bestsellers before him. What make you think i’m gonna stop now ?

Gina: I dont know, the fact the new book was due nine weeks ago ?

Castle [A sly]: You can’t rush genius.

Gina: Genius, Richard ? Try blockage. [Castle paled] I Heard you havent written in monts

Castle: That’s ridiculous.

Gina: My sources are very reliable.

Castle: Well, they’re wrong.

Gina: They better be. If i dont have a new manuscript on my desk in the net three weeks, Black Pawn is prépare to demand the return of youri advance.

Castle: You wouldn’t dare.

Gina: Try me. Just try me.

Castle: You know, I already return that advance. I spent it divorcing you. [His ex makes him a smile and walks away]

Martha: Really, doll face, who does homework at a party

Alexis: A have a test next week.

Martha: So do I. Liver function. You don't see me studying. [The bartender] All right, give me a hit of the bubbly.

Castle: Make that two.

Martha: Hey, kiddo, sales must be slipping. They're only serving the soft stuff.

Alexis: Hey, Dad.

Castle: Hey, sweetie. So ! Mother...

Martha: Not so loud. I'm still hoping to get lucky.

Castle: Did you tell Gina I was having trouble writing ?

Martha: I told her nothing of the sort. I ... I may have said something about spending your days moping in your underwear, waiting for post time at Belmont. [Castle is speechless] But, hey, you're an artist. It's expected.

Castle: We had a deal. I let you live with us, but you don't talk about my work.

Martha: What's to talk about ? You haven't done any since I moved in.

Alexis: Gram !

Martha: Well, he hasn't.

Castle: Whatever I have and haven't done, I would just appreciate it id you wouldn't share it with my ex-wife.

Martha: What's the big deal... Hang on, sweetie. I just got a hit on my grey-dar. Bingo ! No ring. Stand back, Kids. Mama's going fishing. [It goes]

Castle: you should have me committed.

Alexis: For what, letting her move in ? I think it's sweet.

Castle: Won't be wen I strangle her. [He gives her a glass of champagne]

Alexis: You know I'm only 15, right ?

Castle: You're an old soul.

Alexis: Yeah, well, me and my soul can wait.

Castle: When I was your age... I can't tell that story. It's wildy inappropriate. Which, oddly is my point. Don't you want to have wildly inappropriate stories that you can't tell your children ?

Alexis: I think you have anough of those for the both of us.

Castle: Life should be an adventure. You want to know why I killed Derrick ? There were no more surprises. I knew exactly what gonna happen every moment of every scene. It's just like these parties. They've become so predictable. "I'm your biggest fan." "Where do you get your ideas ?"

Alexis: and the ever popular, "Will you sign my chest ?"

Castle: That one I don't mind so much.

Alexis: Yeah, well, FYI, I do.

Castle: Just once, I'd like someone to come up to me and say something new.

Beckett: Mr Castle ?

Castle [Turns around and pulls out his pen]: Where would you like it ?

Beckett: Detective Kate Beckett, NYPD. We need to ask you a few questions about a murder that took place earlier tonight.

Alexis [Takes pen in Castle]: That's new.

OPENING


[Interrogation Room: Beckett and Castle]

Beckett: Mr Castle. You've got quite a rap sheet for a best-selling author. Discorderly conduct, resisting arrest.

Castle [Shrugs]: Boys will be boys.

Beckett: Says here that you stole a police horse.

Castle: Borroweb.

Beckett: And you were nude at the time

Castle: It was spring.

Beckett: And every time, the charges were dropped.

Castle: What can I say ? The mayor is a fan. But if it you feel any better, I'd be happy to let you spank me.

Beckett: Mr Castle, this whole bad boy charm thing that you've got going might work for bimbettes and celebrutantes. Me ? I work for living. So that makes you one of two things in my world, either the guy who makes my life easier or the guy who makes my life harder. And trust me, you do not want to be the guy who makes my life harder.

Castle [Whispering]: Okay

Beckett: Alison Tisdale. Daughter of real estate mogul Jonathan Tisdale.

Castle [Looks at picture]: She's cute.

Beckett: She's dead. Did you ever meet her ? Book signing ? Charity event ?

Castle: It's possible. She's not in my little black book, if that's what you're asking.

Beckett: What about this guy ? Marvin Fisk. Small claims lawyer.

Castle: Most of my claims tend to be on the large side. So what's this got to do with me ?

Beckett: Fisk was found murdered in this office two weeks ago. I didn't put it together until we saw the Tisdale crime scene tonight. [She shows him the picture]

Castle: "Flowers For Your Grave".

Beckett: And this is how we found Marvin Fisk, right out of "Hell Hath No Fury".

Castle: Looks like I have a fan

Beckett: Yeah, a really deranged fan.

Castle: You don't look deranged to me.

Beckett: What ?

Castle: Hell Hath No Furry ? Angry Wiccans out for blood ? Come on. Only hardcore Castle groupies read that one.

Beckett: Do any of these groupies ever write you letters ? [Castle looks oddly] Disturbing letters ?

Castle: All my fan mail's disturbing it's an occupational hazard.

Beckett: Because sometimes, in cases like thjis, we find that the killer attempts to... [Beckett is shocked and stops talking]

Castle: Killer attempts to contact the subject of this obsession. I'm also pretty well-versed in psychopathic methodologies. Another occupational hazard. And do you know you have gorgeous eyes ?

Beckett: So I take it that you won't have any objection to us going through your mail ?

Castle: Knock yourself out. Can I get copies of those ?

Beckett: Copies ?

Castle: I have this poker game. It's mostly other writes. Patterson, Cannell. You know, bestsellers. You have no idea how jealous those would make them.

Beckett: Jealous ?

Castle: That I have a copycat. Oh, my gosh. In my world, that's the red badge of honour. That's the criminal Cooperstown.

Beckett: People are dead, Mr Castle.

Castle: I'm not asking for the bodies. Just the pictures.

Beckett: I think we're done here. [She leaves the interview room]

[Castle apartment : Castle returns home and discovers Martha singing at his head, accompanied by a pianist]

Martha[singing]: I'm just a gal who can't say no. I'm in a terrible fix. I always say, "Come on, let's go". Just When I ought to... [Seeing Castle] Hey, kidoo ! I'm just showing Burt here how we did it at the Palace.

Castle: Does he know it's your theme song ? [Martha laughs]

Burt: Ready to bring it home, ducky ?

Martha: Hey, yes !

Burt: Five, six, seven, eight.

Martha[goes back to dancing and singing]: I'm just a fool when lights are low. I can't...

Castle [makes a face and joined his daughter, the earplugs in the ears] : You're missing the late show.

Alexis: I saw it in previews.

Castle: Looks like we've got a new lead.

Alexis: His name is Burt. He does magic.

Castle: Wow.

Alexis: Yeah.

Castle: Let's hope he disappears by morning. C'est après minuit dans une school night. Don't you turn into a pumpkin or something ?

Alexis: Not when your dad's been escorted away by cops. How was the slammer ? Anyone make you their bitch ?

Castle: Sorry, switchblade. I still belong to you. [Pointing to the bottle of whipped his daughter] Baby bird ?

Alexis: I already brushed.

Castle: Your loss. [He sprayed back into his mouth]


[Apartment passage: Alexis and Castle]

Alexis: So are you gonna tell me about it, or do I have to look it up on the fan sites ?

Castle: No, we had a deal. Surf all the internet you want. Stay off the fan sites.

Alexis: Seriously, Dad. Are you in some kind of trouble ?

Castle: Despite my best efforts, no. They want my help on a case.

Alexis: A case ?

Castle: Apparently, someone's been killing people the way I kill them in my books.

Alexis: That's horrible.

Castle: Yeah.

Alexis: How many ?

Castle: Two, so far.

Alexis: Are you okay ?

Castle: Yeah. It's just so senseless.

Alexis: Murder usually is.

Castle: Nope. Murder usually makes a great deal of sense. Passion, greed, politics. What's senseless here is the books the killer chose. "Hell HAth No Fury" ? "Flowers For Your Grave" ? My truly lesser works. Why would a psychotic fan pick those ?

Alexis: Maybe because he's psychotic. Come on. It's bedtime. You can figure it out in the morning.

[Police Department : Beckett, Ryan and Esposito]

Ryan[see Beckett arrived with a carton of books]: What are those ?

Beckett: Castle's greatest hits. You're gonna familiarise yourselves with all of his murder scenes so we don't miss any.

Esposito: Got any on tape ? [Ryan laughs]

Beckett: First victim, male Lawyer. Second victim, female social worker. Somewhere in these books, those two are connected.

Ryan[to Esposito, reading the book cover]: "From the library of Katerine Beckett."

Beckett: Do you have a problem with reading, Ryan ?

Esposito: Yo, check it, girl. You're totally a fan !

Beckett: Right, of the genre.

Ryan: Right, the genre. That's why you're blushing.

Beckett[snatches the book from his hands]: What are you, 12 ? Profiling indicates a perp with low intelligence, someone who has, or thinks he has, a personal relationship with our author. So that's where we start. [Beckett sat down at his desk, Esposito rises and joins her, puzzled] What ?

Esposito: I work dead bodies all day. The last thing I want to do when I go home is read murder books.

Beckett: Aren't you curious ?

Esposito: Curious ?

Beckett: About how people can do these kinds of things to one another. Whoever did this read Castle's books, and somewhere in those pages is the answer to where he'll strike next.

Esposito: Okay.

[Police Department : Beckett and a policeman]

Policeman [seeing a ton of boxes arrive]: Is all that Castle's mail ?

Beckett: His fans love him almost as much as he loves himself. Can you take that back to briefing, please ?

Policeman: Okay.

Beckett: Did we hear back from the lab ?

Esposito: Yeah. Scene was negative for DNA and prints, just like Fisk. The guy's careful.

Beckett: What about Tisdale and Fisk ? Any connection ?

Esposito: Other than your boy there. [He looks behind Beckett] No.

Beckett [turns around and sees Castle]: What"s he doing here ?

Esposito: Maybe he likes you. [Beckett gave a forced smile]

Montgomery: Detective Beckett.

Beckett: Captain ? Yes, sir.

Montgomery: MrCastle's offered to assist with the investigation.

Beckett: Really ?

Castle: It's the least I can do for the city I love.

Montgomery: Considering the nature of the crime scenes, I think it's a good idea.

Beckett: [Do not seem keen on the idea]: Sir, can I talk to you for a minute in private ?

Montgomery: Nope. [Castle starts front Beckett enervated and smiled]

[Meeting Room: Beckett & Castle read letters from fans. On several occasions, Castle looks Beckett over the paper]

Beckett [After a moment]: What ?

Castle: Nothing. No, it's just the way your brow furrows when you're thinking. It's cute. I mean, not if you're playing poker. Then it'd be deadly. But otherwise...

Beckett: Can I ask you a question ?

Castle: Shoot.

Beckett: Why are you here ? You don't care about the victims, so you aren't here for justice. You don't care that the guy's aping your books, so you aren't here 'cause you're outraged. So what is it, Rick ? Are you here to annoy me ?

Castle: I'l here for the story.

Beckett: The story ?

Castle: Why those people ? Why those murders ?

Beckett: Something, there is no story. Sometimes, the guy is just a psychopath.

Castle: There's always a story, always a chain of events that makes everything make sense. Take you, for example. Under normal circumstance, you should not be here. Most smart, good-looking women become lawyers, not cops. And yet, here you are. Why ?

Beckett: I don't know, rick. You're the novelist. You tell me.

Castle: Well, you're no bridge-and-tunnel. No trace of the boroughs when you talk. So that means Manhattan. That means money. You went to college, probably a pretty good one. You had options. Yeah, you had lots of options, better options, more socially acceptable options. And you still chose this. That tells me somethings happened. Not to you. No, you're wounded, but you're not that wounded. No, it was somebody you cared about. It was someone you loved. And you probably could have lived with that, but the person responsible was never caught. And that, detective Beckett, is why you're here.

Beckett [After a few seconds]: Cute trick. But don't think you know me.

Castle: The point is, there's always a story. You just have to find it.

Beckett [Looks at a drawing on a letter]: I think I just did.

Castle [reads a word in the drawing of the crime scene]: "This is your grave."

[Police Department : Beckett, Castle and Esposito]

Castle [to Esposito] ... anybody got?

Beckett: Yeah, thank you.

Castle: Did you ever shoot anyone?

Esposito: Yeah.

Beckett: Lab's got lifts off letter.

Castle: Whose?

Beckett: The system's backlogged. It'll take a week to run a game.

Castle: A week?

Beckett: Welcome to reality superstar.

Castle [Dials a number on His Cell Phone]: Well, I Never Did Much like reality.

Denise: Mayor's Office.

Castle: Hi, Denise, it's rick Castle.

Denise: Hi.

Castle: Yeah, Is he in? [Beckett and watch Esposito]

Denise: Hold on.

Castle: Thanks. [To Beckett] Like I Said, Mayor's a fan.

Mayor: Rick!

Castle: Yo, Big Cheese! It's Ricky.

Mayor: Doing okay?

Castle: Yeah, of course. [Away] Well, i do not know You Went. We Looked all over for you.You Off With tool that girl.

Esposito: Man's got the speed dial moyor it. The rich really are different.

Beckett: You want Him? He's yours.

Esposito: A control freak like You With Something you can not control? No, no. That's gonna be more fun thhan Shark Week.

Castle [Back]: Okay, You Will Have Your prints in an Hour.

Beckett: Mr Castle. [Rises and goes to Castle sit next to her] Half of guys here are wraiting for prints. You do not just jump the line.

Castle: I think somebody Feels threatened.

Beckett: I'm not threatened.

Castle: No, no. I get it. I Can Call the mayor, and you can not.

Beckett: We Have proceedings. Protocol.

Castle: Yeah, and You Always come to a complete stop at a red light years you never fudge your taxes. Tell me something. You Ever Have Any Fun? You know, let your hair down? Drop your top? A Little Cops Gone Wild?

Beckett: You do know I'm wearing a gun?

Policeman: Beckett. Midtown. Theys just found Another One. [They All Take Their clothes]

[Crime Scene: Lanie, Beckett and Castle]

Castle [seeing the body lying in the middle of the pool]: "Death of a Prom Queen".

Policeman: Maintenance found her an hour ago. Kendra Pitney. She lives in the building.

Beckett: Alll right, let's get her out of the water. [Starts to approach, but Beckett's Castle follows] You just stay here and don't touch anything.

Castle [waiting for Beckett to have his back turned and approached the body that examines Lanie]: Hi. I'm Richard Castle. I'm consulting.

Lanie: Richard Castle, the author ?

Castle: On my better days.

Lanie: Lanie Parich, medical examiner. I love your books. [Beckett realizes that Castle did not listen] Ypu know, you havee a real gift with the details of death.

Beckett: I thought I told to stay over there.

Castle: I got lonely.

Beckett: You got a COD ?

Lanie: Not until the full exam. But, this wasn't a stabbing.

Castle [cut her]: Lack of blood around the wound suggests she was dead before it was inserted. No foam around the mouth, so we know she didn' drown.

Lanie [surprised]: You're good.

Castle: Yeah, yeah. [Beckett looks wickedly Lanie] She was killed first abd then posed, just like the others.

Beckett: Yes I know. Can I have a word ? [They depart]

Castle: Something wrong ?

Beckett: This is a homicide investigation, not a day at Disneyland. If I give you an oeder, I expect you to obey it.

Castle: Then you don't know me very me. [They return to the body] You know, in my book, the dress was blue.

Beckett: Don't try and change the subject.

Castle: did Tisdale and Fisk know each other ?

Beckett: We haven't found a connection. why ? [His phone rings]

Castle: What about motive ?

Beckett: He's a serial killer. He doesn't need motive. [She picks] Beckett ? Okay [She hangs up] The got a match off the print. Kyle Cabot. He's in Brooklyn. We got him.

[In the car: Beckett and Castle]

Beckett: Stay here.

Castle: Scout's Honor! [Beckett comes out, it starts with Ryan and Esposito make the arrest. Castle in benefits and out of the car]

[Real Estate Cabot: Beckett, Ryan and Esposito]

Beckett [strike]: Kyle Cabot, NYPD ! open up ! [She pushes the door]

Esposito: Kyle Cabot, NYPD !

Policeman: Clear ! Room clear. [Beckett and Ryan discovered the book collection Castle, as well as numerous drawings depicting scenes of crime]

Ryan: You should invite him to join your book club. [He smiles and walks away] Beckett. You got to see this. [Beckett arrives and discovers more photos and drawings on the walls]

Castle: That"s creepy ! [Beckett looks, Castle said, smiling] I was never a Scout.

Esposito: Hey, Beckett.

Beckett: Alison's blouse. I'm guessing he kept trophies.

Esposito [discovering a gun]: Twenty-two calibre. [Beckett and Castle then hear a noise in the direction of a closet, they come and open it. They discover Kyle Cabot, currently head banging against the cabinet, completely offline]

Cabot: Get out of my house !

Beckett: Show me your hands !

Policeman: Let me see your hands ! Let me see your hands !

[Observation Room: Beckett, Castle and Montgomery]

Beckett: He's still not speaking. State medical records indicate he"s got Pervasive Developmental Disorder.

Castle: Well, that explains his fixation with me. PDD sometimes manifests in an obsession with a single subject.

Beckett: Yeah, well, your super-fan also has a history of delusions. Guess who his caseworker was.

Castle: Alison Tisdale.

Beckett: Yeah. Her files indicate that he was on pretty heavy antipsychotics.

Montgomery: Limited intelligence, thinks he has a personal relationship with his hero. Looks like your profile was right, Detective Beckett.

Castle: So, What ? That's it ?

Montgomery: What more do you want ? Evidence is in his apartement. We can connect him with the tree victims. Two from the diner where he worked, and Tisdale was his social worker. Call the DA. Get him a legal aid.

Beckett: Okay.

Castle: I'm... That's... it's too easy. You know, the reader would never buy it.

Beckett: This isn't one of your books, Castle. Out here, we find a guy standing over a body with a gun, he's usually the guy who did it. [She goes]

[Police Department : Beckett, Ryan and Esposito]

Beckett: You know this kid was in and out if the system fr years ? Doesn't seem like he ever got the proper treatment until Alison Tisdale took over his case file. She's the one who got him a job at the diner, and her notes seem to say he was doing okay.

Esposito: Well, you can let the DA worry about that now. Our job is done.

Beckett: Yeah. [Esposito prepares to leave the store card file] Hey, can you leave the Box ? I'll take care of it tomorrow. [Esposito and Ryan go]

[Castle's Apartment: Castle, Patterson and Cannell play poker]

Patterson : Castle, I'm kind of glad that you killed off Storm. Less competition. That's 20 to you, Cannell.

Cannell: You're bluffing, Patterson.

Patterson: Cough up some of that TV money and you'll find out.

Cannell [The development]: Bet's tou you, Ricky. [Castle does not respond] Castle. Castle. Bet's to you.

Castle: Sorry.

Patterson: I know that look. Story trouble.

Cannell: You know, you never should have killed off Storm. That was a big mistake. [He laughs] I would've retired him. Or crippled him. I mean, the man was money.

Patterson: Ou don't see me putting a bullet through akex Cross' head.

Cannell: And my boy Shane Scully's gonna be fuelling my private jet long after people have all forgotten about Strom.

Castle: You know what ? Just for that, I am gonna call.

Patterson: So want's the problem, Ricky ? Maybe we can help.

Castle: I'm wroking on this thing. It starts with a famous author. Some psycho starts staging murders like the way he does in his books.

Cannell: That's pretty self-aggrandising, insn't it ?

Patterson: This is Castle we're talking about.

Castle: So, the crime scenes are clean. Doesn't leave any fingerprints, doesn't leave any DNA. But the psycho writes the author a fan with his prints all over it. Well, that leads the cops to his apartment, where they find enough evidence to convict him.

Cannell: And then ?

Castle: That's it.

Patterson: That's it ?

Castle: Yeah. they arrest him.

Patterson: That's terrible. No wonder you're blocked.

Cannell: and here's another thing. The guy doesn't leave his prints at the scene of the crime, but he sends a letter with his prints on it ? Well, you lost me there. And what about a twist ?

Patterson: Where's the twist ?

Cannell: Yeah.

Castle: Yeah, right ? Like, maybe somebody set this kid up.

Patterson: That's what your story needs, the character who thinks the kid's innocent, keeps digging until he finds the truth.

Castle: I have just the guy.

[Police Department : Beckett and Castle]

Beckett [Seen Castle reading in a file]: What are you doing ?

Castle: It's a novelist's habit, looking through other people's mail, checking their medicine cabinets.

Beckett: Why are you still here ?

Castle: I just came by to give you this. it's a little something to memorialise our brief partnership. Don't look si suspicious. Go on, open it. [She opens the box and discovers "Autumn Storm", the latest book Castle] I got you an advance copy. I even signed it to you. Not that you're a fan.

Beckett: Thanks. That's actually kind of sweet.

Castle: Well...

Beckett: Well.

Castle: It was nice to have met you, Detective Beckett. [He makes a kiss on the cheek and walks away]

Beckett [Beckett can not believe it. She finally smiled, before exclaiming]: He didn't. [She rummages in his records, and says again] He did !

[Library: Beckett and Castle]

Beckett [Opening the door violently, she screams]: Richard Castle, you are under arrest for felony theft ans obstruction of justice.

Castle: You forgot making you look bad.

Beckett: You know, for a minute there, you actually made me believe that you were human. [To the officers who accompany] Cuff him.

Castle: Bondage. My safe word is "apples".

Beckett: There's no need to be gentle.

Castle: How'd you find me, anyway ?

Beckett: I'm a detective. That's what I do.

Castle: My mother told you, didn't she ? [He is board] By the way, the rose petals in the Tisdale murder ? They're grandiflora, not hybrid teas.

Beckett: I'll make a note of it.

Castle: Yeah, you probably should, since it means Kyle Cabot is innoccent. [Beckett seems intrigued]

[Police Departement : Beckett, Alexis, Martha, Montgomery and Castle, which is done by agents escort]

Mongtomery: Thank you, officer.

Alexis: hello, Father.

Castle: Hello, daughter.

Martha: I wish I could say I was surprised. It's my fault, really. He never had a father figure.

Castle: That's not true, Mother. I had lots of father figures. I see you've met Captain Montgomery and Detective Beckett.

Martha: And they have agreed to drop the charges if you agree to behave.

Montgomery: No more interference with this case, Mr Castle. Do we understand each other ?

Castle: Yeah. [Montgomery starts to go] But you still got the wrong guy.

Martha: I mean, really. [They go]Darling, must you always have to make a comment ? [Beckett seems pensive]

[Police Department : Beckett and Esposito]

Esposito [Looks at Beckett seeing the whiteboard] No. No, no, no. Don't tell me he got to you.

Beckett: Please. He didn't get to me. She did. [She shows a photo of Alison]

Esposito: Who, Alison ?

Beckett: Marvin Fisk, first murder. Kyle knew him from the diner. And then he kills alison his social worker. And then he kills Kendra Pitney, also from the diner.

Esposito: So ?

Beckett: So he starts with a murder of convenience, and then escalates to a murder of somebody he knows very well, and then goes beck to a murder of convenience ? It doesn't make any sense.

[Car : Alexis and Castle]

 Castle: Somebody set up Kyle to take the fall. Somebody who knew enough about his fixation with me to use it to get away with murder. That means we're not looking for a serial killer. We're looking for a good old-fachioned murderer. Someone with motive.

Alexis: You think the victims were somehow related ?

Castle: Police would have found it by now. Now, if I were writing the story, the killer would have only wanted one of the victims dead. He would have killed the other ones just to cover up the crime.

Alexis: How do you get away with one murder by committing two more ?

Castle: At one death, you look for motive. At two, you look for a connection. At three, you look for someone like Kyle. At three, you don't need motive, because mentally unstable serial killers don't usually have one.

Martha [Was hidden behind Alexis]: That makes about as much sense as Mousetrap. I did that play eight times a week for a year. I still have no idea what it's about. [Alexis and the Castle look oddly]

[Police Department : Beckett and Esposito]

Beckett: Castle was right. If he was trying to follow his books, then the roses on alison's body were wrong. And Fisk should have been suffocated by a plastic bag, not strangled with a necktie. And Kendra's dress should have been blue, not yellow. For an obsessive, it would've been impossible not to get the details right.

Esposito: Well, if it wasn't him, then who was it ?

[Car : Alexis and Castle]

Castle: The killer had to have known both his intended victim and Kyle fairly well. Yhe only victim that had any real knowledge of Kyke's obsessive condition would have been Alison Tisdale.

[<strong>Police Department : Beckett and Esposito]</strong>

Beckett: Alison's the key. She's the one that the killer's trying to hide.

Esposito: Well, as far as we know, she wasn't seeing anyone, and none of her other case files fit the profile.

Beckett: Weel, somebody had to know something about her.

[Car : Alexis and Castle]

Castle: So if the killer found out about Kyle through Alison, then Alison must have been the intended target. Somebody wanted alison dead. I just have to figure out why.

Alexis: If I have to keep bailing you out, you're gonna need to raise my allowance, by a lot.

Martha: Mine, too.

[Company Tisdale : Secretary and Castle]

Castle: Hi. I'm Rick Castle. I have an appointe to see Mr Tisdale.

Secretaire: Yes, Mr Castle. He's expecting you.

Beckett: [Pass with his plate] Is he, now ? [She walks to the elevator]

Castle: This is not what it looks like. This... Okay. This is exactly what it looks like. But I can explain.

Beckett [On returning to the elevator]: You coming ? [Castle joins]

[Office of Tisdale : Beckett, Castle and Tisdale]

Beckett: Alison ever mention having enemies or being threatened ?

Mr Tisdale: People loved her. All she wanted was to make the world a better place. I told all this to the other detective.

Beckett: I know, sir. We're just following up...

Castle: Did Alison know anybody who could have profited from her death ? [Beckett looks firmly]

Mr Tisdale: Mr Castle, I may be rich, but my daughter was not. She abhorred money. The little she had, she gave to charity.

Beckett [Seems content]: Thank you, sir.

Castle: Mr Tisdale, Fortune magazine estimated your net worth at nearly $100 million. Is that true ?

Mr Tisdale: I don't check day to day.

Castle: But it's in the ballpark ?

Mr Tisdale: I've been lucky, yes.

Beckett: Apprenciate your time. [She takes out Castle, but it turns again]

Castle: and what happens to all that money if something happens to you ?

Beckett: Castle.

Mr Tisdale: Half of my estate goes to my charitable foudation and the rest to my children. I mean, my son.

Castle: Thank you. [Exit, Beckett, embarrassed, follows]

[On the street: Beckett and Castle]

Beckett: What was that all about ?

Castle: He's dying.

Beckett: Who's dying ? Tisdale ?

Castle [On seeing a booth]: You want a hot dog ? I want a hot dog. What do you take on your... [Beckett grabs him by the nose and pinched, he writes] Apples ! Apples ! Apples !

Beckett: What makes you think he's dying ?

Castle: Okay ! [Beckett was "released"] You see those pictures in his office ?

Beckett: Yeah.

Castle: He's much thinner now. Like, sick thin, not workout thin.

Beckett: His daughter was just murdered.

Castle: And the way he kept touching his hair, like he's self-conscious.

Beckett: You think it was a piece ?

Castle: It's a good ine, but it's new to him. Thee chemo's relatively recent. And he was wearing makeup.

Beckett: He's trying to look healthier than he is.

Castle: He doesn't want his sharehoders to know.

Beckett: So he's got cancer. That doesn't mean that he's terminal.

Castle: But it's a much better story if he is. You interview the brother ?

Beckett: There was never a reason to.

Castle: Well, now there is. [Castle turns to the hot dog stand] You got hot mustard ?

[Warehouse Harrison Tisdale: Beckett, Castle and Harrison Tisdale]

 Beckett: Harrison Tisdale ?

Harrison: Yeah. Hey, Mitch ! Let's get these pallets on the truck.

Beckett: Detective Kate Becket. Rick Castle. We'd like to ask you some questions about your sister.

Harrison: Yeah, anything I can do. Let"s head inside.

[Office of Harrison: Beckett, Castle and Harrison]

Harrison: Last time I saw her ? About a month ago at Dad's. You know, I still can't believe she's gone.

Beckett: Were you close ?

Harrison: Everybody loved her. I mean, my sister, she just wanted to see the best in people. even that kid who killed her. You know, she did everything she could to help that guy. even brought him around here once to see if I could get him a job.

Castle: But you didn't.

Harrison: I can't afford to, all right ? My employees mess up, I lose my bond. I don't know. Maybe if i'd helped him, things would be different.

Beckett: How'd your sister react when your dad told you he was dying ?

Harrison: She was upset. We both were. [Castle smiled, proud of him]

Castle: Now that she's dead your inheritance stands to double.

Harrison: What are you suggesting ? You already caught the killer.

Beckett: Yeah, we did. But the first thing his lawyers will do is shift suspicion to someone else, someone with motive. And then they'll stick me on the stand and ask me why I didn't investigate. And then the jury will have doubts. And we don't want them to have doubts, do we ?

Harrison: No.

Beckett: So you'll have to excuse me for asking, but were you the night of you sister's murder ?

Harrison: I was travelling on business. [Castle seems not to understand anything, and makes faces] Actually, I was out of the contry for all three murders. [Castle shakes his head negatively to Beckett] Here, check the stamps on that if it's useful.

[On the street: Beckett and Castle]

Castle: A US passport.

Beckett: Absolutely unassailabe.

Castle: I was sure ot was him.

Beckett: Don't take it so hard. After all, you're just writer. [She looks at him smiling, but Castle does not smile at all]

Castle: What ?

Beckett: Nothing.

Castle [Before it starts and stops screaming]: What ?

Beckett [Still smiling]: Come on. He's lying. I mean, I get him knowing where he was the night of his sister's murder. But the other two victims ? He didn't pause. He didn't ask for dates. He didn't even check his calendar, but he was ready with an alibi. In my experience, innocent people do not prepare alibis.

Castle [Smiling, proud] So I was right. [Beckett is jaded]

[<strong>Police Department : Beckett, Castle, Ryan and Esposito]</strong>

Ryan [At the phone]: Okay, give me the dates and flights. 

Castle [To Beckett]: Why can't you just admit I was right ?

Beckett: Because the totally fooled you. [To Esposito] He totally bought the alibi.

Esposito: Yeah.

Castle: I had a fleeting moment of self-doubt.

Beckett: So ?

Ryan [Hangs up]: His credit card company confirms he paid for three round-trip tickets. Dates coincide with the three murders.

Esposito: So accorrding to his credit card, tisdale was out of the country.

Castle: Wait a minute. So now I'm not right ?

Beckett [Gets up and speaks in part]: Which means the passport stamps were forged.

Esposito: I'm gonna call Passport Control and have them check logs.

Castle: That's not how he would have done it. [Beckett stops short, Ryan and Esposito also]

Beckett [Approximates to Castle]: You got a better idea, Ricky ?

Castle: Second passport.

Beckett: And how would he get one of those ?

Castle: With his money ? trust me, in the black market, it would be a piece of cake.

Beckett: So he leaves the country on his own, come back with the other passport, Commots murder, flies out, and then comes back in on his own.

Castle: Perfect alibi, perfect murder.

Beckett: But almost impossible to prove.

Castle: Unless you find the second passport.

Ryan: He's got to be freaked after yor little meet and greet.

Beckett: Keep eyeballs on him. If he moves, I wanna know. [Beckett joined the office in Castle follows] The things that people will do for money.

Castle: This guy killed his own sister in cold blood and two more poeple to cover it up. He's either a world-class sociopath or there's a lot more to this story than just money.

Beckett [At the phone]: Judge Markway, please.

Castle: Markway. Tell him I say hello.

[Court: Beckett, Castle and Markway]

Markway: No, seriously. They're redoing the entire back nine.

Castle: Man, I love that course ! When are they gonna reopen it ?

Beckett: Judge, I hate to break up Golf Digest, but I have an exigent situation here.

Markway: Very well, Detective. Play through.

Castle: We need a search warrant. [Beckett looks firmly] She need a search warrant.

Beckett: For the home and office of Harrison Tisdale.

Markway: Harrison Tisdale ? As in, Jonathan Tisdale's son ?

Beckett: Yes.

Castle: Yeah. He murdered his sister, killed two more people to cover up the crime.

Markway: Murder ? Tisdales ? You better be long and straight on this one, detective.

Beckett: Harrison's father is terminally ill, sir.

Markway: What ? I just saw him at a benefit.

Castle: Hope you took a picture.

Beckett: With the sister out of the way, the son will onherit all of it. [His phone rings, she moves away] Excuse me.

Castle: There's also a twisted emotional angle in there. I don't want to bore you with the details. But family ans vengeance, it's Shakespearean.

Beckett: Harrison just leftwork.

Castle: He's probably headed home to destroy the evidence.

Markway: Are you sure you can ie him to the other victims ?

Beckett: Throught a patient of his sister's that he was trying to frame.

Markway [Sign the authorization on the back of Castle]: It's days like this I wish I was back in Civil Division.

Beckett: Thank yiu, sir.

Castle: Thanks. Soon. [They go]

[Apartment Harrison: Harrison Tisdale returned home and crushed the passport]

[Front of Building: Beckett, Castle, Esposito and the policeman] 

 Beckett: What do we got, guys ?

Policier: Get this. Junior's business is going inder. He's tens of millions in debt.

Castle: But with his sister's share of the Tisdale fortune, he stands to pay off his debt and then some.

Beckett: castle, if you're going in, you should be armed. My back-up's in the glove compartment.

Castle [Runs to the car search, then asks Beckett]: I can't find it. It...

Beckett [Castle took the opportunity to handcuff his car]: This time, you're staying put.

Castle: Okay. Beckett. Very funny. [Everyone is gone] Joke's over ! Come on ! [Castle then something comes out of his back pocket, and talking to himself] Cuff me once, shame on you. Cuff me twice, shame on me. [He pulls out a small key from his wallet, but dropped to the ground!]

[Apartment Harrison: Beckett, Esposito, Crime and Harrison]

Beckett [the door]: Harrison Tisdale. NYPD. We have a warrant.

Harrison [Continues to shred documents]: Just a minute.

[In the Street: Castle tries to catch the key and sways in every direction, without success]

[Apartment Harrison: Beckett, Esposito, Crime and Harrison] 

 Beckett: Open the door, Harrison ! [Harrison grabs a bag and a gun, and then observes the house] Open the door. It's NYPD, we have a warrant. [Beckett eventually break down the door]

[In the Street: Castle took off his shoes and managed to retrieve the key with his toes. He suddenly sees Harrison down the stairs outside]

 Castle: Hey ! [He can not detach] Hey ! [Castle called Beckett, to prevent it, while Harrison ran after a shoe in his hand] He's comming down the fire escape.

Beckett: He's out back. Cover the front ! [Castle continue sa poursuite infernale, et Beckett l'aperçoit du haut de l'escalier] Stop police ! Don't move ! [She sees the Castle continues in an alley and yells] Castle, no !

Castle: I got him ! [He waves his shoe] I got him !

Beckett: Castle. [Beckett approaching a parked truck, and Harrison emerged suddenly after taking hostage Castle]

Harrison: Stay back, stay back ! Don't come anhwhere closer ! Stay back, stay back !

Beckett: Castle, get down !

Castle: Hey, easy, easy, easy.

Harrison: Don't move !

Beckett: Let him go, Harrison !

Harrison: Come on.

Castle: Easy, easy ! Okay. Okay, don't...

Beckett: Castle, you okay ?

Castle [Scared]: Yeah, excvept this psycho here needs a breath mint. 

Harrison: Shut up !

Castle: Okay ! Hey, Harrison. You know what's bugging me ? If you were that deep in debt, why didn't you just ask your father for the money ?

Beckett: Castle, your are not helping !

Castle: You know what I think ? I think you did ask. I think you asked and he said no. I thinl he always said no. A self-made man like that, I bet he thought you were weak for asking.

Harrison: He's the one who was weak. I was trying to make something with my life, and all he cared about was her.

Castle: That's why you killed her. It wasn't just for the money. You wanted to punish him before he died take away the only thing he loved. That's a pretty good story !

Harrison: Who are you ?

Beckett: Harrison, let him go. It's over.

Harrison: It's not over ! It's not over ! Drop the gun, or I swear to God, I'll... [Castle, who managed to grab a metal object, gives him a violent blow and he falls to the ground]

Castle [To Beckett]: Tell me you saw that ! You're gonna put that in your report, right ?

Beckett: Can I see the cuffs, please ?

Castle: Yeah, yeah. Okay. [He gives her handcuffs, then pushes Beckett immobilizes Harrison Castle against the wall]

Beckett: What the hell were you thinking ? You could have gotten yourself killed.

Castle: well, the safety was on the whole time.

Beckett: You know, you could have told me.

Castle: Where's the fun in that ?

[On the street: Beckett and Castle, after the reinforcements have arrived]

 Beckett: Well, guess this is it.

Castle: It doesn't have to be. We could go to diner, debrief each other.

Beckett: Why, Castle ? So I can be another one of your conquests ?

Castle: Or I could be one of yours.

Beckett: It was nice to meet you, castle.

Castle [Smiling]: It's too bad. It would have been great.

Beckett [Approaches the ear and whispers Castle]: You have no idea. [She goes, looks enchanted Castle]

[Office of Montgomery and Montgomery Beckett]

 Beckett: You wanted to see me, sir ?

Montgomery: Yeah. I just got a call from the mayor's office. Apparently, you have a fan.

Beckett: A fan, sir ?

Montgomery: Rick Castle. [Beckett looks down] Seems he's found the main character for hid next set of novels, a tough but savvy female detective.

Beckett [After reflection]: I'm flattered.

Motgomery: Don't be. He says he has to do research.

Beckett: No. No way.

Motgomery: Yes. Beckett, listen.He...

Beckett: Sir, he is like a nine-year-old on a sugar rush, totally incapable of taking anything seriously.

Montgomery: But he did help solve this case. And when the mayor's happy, the commissioner's happy. And when the commissioner's happy, I'm happy.

Beckett: How long, sir ?

Montgomery: Well, that's up to him. [Beckett turns in Castle looks. He makes a small movement of the eyes, smiling]

Script VF Modifier

Des fleurs pour ta tombe Modifier

[Soirée pour la sortie du livre de Castle : Gina, Castle et de nombreux invités]

Gina : Meurtre, mystère, macabre... Comment un policier au sang froid implacable, une femme fatale, et le canon glacé d'un revolver nous tiennent tant en haleine et réussissent à nous maintenir éveillés jusqu'aux premières heures du matin ? Encore une fois, l'alchimie est là, et ce soir nous célébrons le maître du roman policier en fêtant la sortie de son dernier livre, "Tempête d'automne".

Castle [Discrètement à une jeune femme, après lui avoir signé un autographe sur la poitrine] : Appelez moi quand vous voudrez les fesses !

Gina : Le dernier chapitre et la sensationnelle conclusion de la série policière du héros Derrick Storm que nous adorons tous. J'ai l'honneur de vous présenter le maître incontesté du macabre, Rick Castle ! [Castle s'avance sur la scène, tout le monde l'applaudit, puis il part signer des autographes].

[Scène de crime : Beckett, Lanie, Ryan et Esposito]

Beckett [en voyant le corps de la victime, recouvert de fleurs] : Qui es-tu ?

Esposito : Allison Tisdale, 34 ans, diplômée de la FAC de New York, elle travaillait dans le social.

Beckett : Sympa pour une assistante sociale !

Ryan : Une fille à papa !

Esposito : Les voisins se sont plaint de la musique, et comme elle répondait pas... ils ont envoyé le gardien pour vérifier.

Beckett : Aucune trace de lutte... il la connaissait.

Lanie : Il lui a même acheté des fleurs. Qui a dit que le romantisme était mort ?

Beckett : C'est moi, je me le répète tous les soirs !

Lanie : Commence par mettre du rouge à lèvres ! [Beckett la regarde] C'est seulement un conseil.

Beckett : Qu'est-ce qu'il lui a offert à part les roses ?

Lanie : Deux balles dans la poitrine, provenant d'un petit calibre.

Beckett [tourne autour du corps] : Ca vous rappelle pas quelque chose ?

Esposito : Euh nan. Mais, c'est pas vraiment mon truc les allumés. Je suis plutôt classique, un gars tue sa femme adultère, je boucle le gars et je rentre !

Beckett : Oui, mais les allumés sont plus compliqués. Et ils nous en apprennent plus, regardez comment il l'a laissée. Il l'a couverte pudiquement.

Ryan : Et alors ?

Beckett : Et alors malgré tous ses efforts et toute sa préparation, vous ne trouverez aucune trace d'abus sexuel.

Esposito : Ah oui, et comment vous le savez ?!

Beckett : Simplement parce que j'ai déjà vu ça quelque part.

Ryan : Vous avez déjà vu ça ? Et où ?

Beckett : Les roses sur son corps, les tournesols sur ses yeux... [Ryan et Esposito ne comprennent rien] Ca vous arrive de lire ?!

[Soirée de Castle : Gina, Castle et des photographes]

Gina [discrètement] : Quel espèce d'idiot tue le personnage principal de ses best sellers ?

Castle : Est-ce mon éditrice vampiresque qui s'inquiète pour son compte en banque ou ma sensue d'ex-femme ?

Gina : Alors c'est ça ta façon de te venger, tu me punis en tuant la poule aux oeufs d'or ?

Castle : Oh je t'en prie, je sais bien que je suis mesquin et inconscient mais pas à ce point là, ce serait exagéré !

Gina : Vraiment, alors pourquoi ?

Castle : Derrick Storm était devenu ennuyeux, j'avais l'impression de bosser.

Gina : Hum pauvre biquet, il avait l'impression de bosser. Y avait d'autres solutions, t'aurais pu le mettre à la retraite ou l'estropier ou le faire engager dans un cirque. Ah mais non, bien sûr, t'as pas pu t'empêcher de lui mettre une balle dans la tête !

Castle : Eh oui, une vraie boucherie, la balle l'a défiguré. Mais t'inquiète pas c'est pas Derrick Storm la poule aux oeufs d'or, c'est Rick Castle. J'ai écrit une demi-douzaine de best sellers avant lui, tu penses peut-être que je n'en suis plus capable ?

Gina : Oh je n'en sais rien, tu ne devais pas me rendre un manuscrit il y a déjà deux mois ?

Castle [d'un air narquois] : Ca ne se commande pas le génie !

Gina : Ah oui vraiment ?! Et la page blanche Richard, ça fait quel effet ? [Castle blêmit] Je sais que t'as rien écrit depuis deux mois !

Castle : C'est ridicule.

Gina : Mes sources sont extrêmement fiables.

Castle : Et bien elles ont tort !

Gina : Vaudrait mieux pour toi parce que sans aucun manuscrit sur mon bureau d'ici 3 petites semaines Rick, Blackpown demandera le remboursement de l'avance qu'on t'a accordé.

Castle : Tu n'oserais pas ?!

Gina : Ah oui, t'es prêt à parier combien ? [Elle commence à partir]

Castle : En fait j'ai déjà remboursé cette avance. C'est ce que m'a coûté notre divorce ! [Son ex lui fait un sourire et s'en va]

Martha : Chérie, sérieusement, personne ne fait ses devoirs pendant une fête !

Alexis : J'ai un examen la semaine prochaine !

Martha : Et alors, moi aussi, j'ai un examen du foie ! Pourtant je ne suis pas en train de réviser [Au barman] Servez moi une coupe de champagne !

Castle : Mettez en deux !

Martha : Bonsoir trésor, comment se fait-il qu'ils ne servent que de l'alcool bon marché ? Les ventes de tes bouquins ont chuté ou quoi ?!

Alexis : Salut papa.

Castle : Ca va chérie ?! Alors, à part ça Mère ?

Martha : Chut, chut, chut, chut, Richard pas si fort, j'ai peut-être encore une chance !

Castle : C'est toi qui a dit à Gina que j'avais du mal à écrire ?

Martha : Non non pas du tout, je n'ai rien dit de la sorte ! J'ai j'ai, j'ai seulement... oui d'accord, peut-être que sans le faire exprès je lui ai dit qu'en ce moment, tu passais toutes tes journées planté en pyjama devant la télé à regarder les courses de chevaux. [Castle est bouche bée] Mais détend toi, tu es un artiste alors c'est normal !

Castle : Nous avions un accord, je te laisse vivre avec nous mais tu ne parles pas de mon boulot.

Martha : De quoi veux-tu que je parle, tu n'as rien écrit depuis que j'ai emménagé !

Alexis : Grand-mère !

Martha : Ben quoi c'est vrai, il n'a rien écrit !

Castle : Peu importe si j'écris ou si je n'écris pas, j'apprécierais seulement si tu n'allais pas tout raconter à mon ex-femme.

Martha : Oh, arrête c'est pas méchant. [Elle aperçoit un homme] Une seconde chéri, mon détecteur de cheveux gris s'est mis en alerte !

Castle : Oh...

Martha : Bingo, pas d'alliance ! Poussez-vous les enfants, maman va à la pêche ! [Elle s'en va]

Castle : T'aurais jamais dû me laisser faire...

Alexis : Faire quoi, la laisser emménager ? Je trouve ça mignon.

Castle : On verra quand je l'aurai étranglée [Il lui donne une coupe de champagne]

Alexis : T'as oublié que j'avais que 15 ans ?!

Castle : Non mais t'es précoce !

Alexis : Même si je suis précoce, je préfère quand même attendre.

Castle : Quand j'avais ton âge moi... Nan, je peux pas te raconter ça, ça serait extrêmement déplacé. Même si justement c'est le but. T'as pas envie d'avoir plein d'histoires glauques que tu pourras raconter à tes enfants ?

Alexis : Je crois que t'en as largement assez pour nous deux.

Castle : La vie doit être une aventure. Maitenant, tu veux que je te dise pourquoi j'ai tué Derrick ? Y avait plus de surprises, je savais exactement ce qui allait se passer dans mes bouquins avant même de les écrire. C'est un peu comme ces soirées, tout est si prévisible : "Je suis votre plus grand fan", "Où allez-vous chercher toutes ces histoires ?!"

Alexis : Vous oubliez l'incontournable "Vous pouvez signer sur ma poitrine ?!"

Castle : Non, ça ça me dérange pas trop.

Alexis : Oui, et ben moi ça me dérange si tu veux tout savoir.

Castle : Rien qu'une fois, je voudrais qu'on vienne me voir pour me dire un truc nouveau !

Beckett : Monsieur Castle ?

Castle [se retourne et sort son stylo] : Où voulez-vous que je signe ?

Beckett : Lieutenant Kate Beckett, de la police de New York. J'aurais quelques questions à propos d'un meurtre commis plus tôt dans la soirée.

Alexis [reprend le stylo à Castle] : Ca c'est nouveau !

GÉNÉRIQUE

[Salle d'interrogatoire : Beckett et Castle]

Beckett : Monsieur Castle ! Vous avez un casier bien rempli pour un auteur de best sellers. Conduite contraire aux bonnes moeurs, refus d'obtempérer...

Castle [hausse les épaules] : Vous savez ce que c'est que les mecs !

Beckett : Je vois que vous avez aussi volé le cheval d'un policier !

Castle : Emprunté !

Beckett : Ah... Et vous étiez tout nu sur le cheval !

Castle : C'était le printemps.

Beckett : Et à chaque fois toutes les charges ont été abandonnées.

Castle : Que voulez-vous, le maire est un de mes plus grands fans, mais si ça peut vous faire plaisir, mettez moi la fessée pour me punir, je l'ai bien mérité !

Beckett : Monsieur Castle, votre petit numéro de charme du mauvais garçon défiant l'autorité marche peut-être avec les starlettes et les midinettes, seulement moi, je travaille pour vivre. Et dans mon monde, vous n'avez que deux possibilités : soit vous êtes le type qui me facilite la vie, soit vous êtes celui qui me la complique. Et croyez moi, il vaut mieux pas être le type qui me complique la vie !

Castle [en chuchotant] : D'accord.

Beckett : Allison Tisdale, fille du magnat de l'immobilier Jonathan Tisdale.

Castle [regarde la photo] : Elle est mignonne.

Beckett : Elle est morte, vous l'avez déjà rencontrée ? Pendant une dédicace, un gala de charité ?

Castle : C'est possible. Mais je ne l'ai pas connue bibliquement, si c'est ça qui vous intéresse.

Beckett : Très bien, et ce type, Marvin Fisk petit avocat spécialisé en droit fiscal.

Castle : Désolé mais les avocats avec qui je traite... prennent 500 dollars de l'heure minimum. Je peux savoir quel est le rapport avec moi ?!

Beckett : On l'a retrouvé mort, assassiné il y a deux semaines. Je n'avais pas fait le rapprochement avant de voir la scène de crime d'Allison Tisdale ce soir. [Elle lui montre la photo]

Castle : "Des fleurs pour ta tombe".

Beckett : Et voilà comment on a retrouvé Marvin Fisk, copie conforme de "Pas de Furie en Enfer".

Castle : On dirait que j'ai un nouveau fan !

Beckett : Oui, sauf que cette fois c'est un vrai taré !

Castle : Vous n'avez pas l'air tarée pour moi !

Beckett : Quoi ?

Castle : "Pas de Furie en Enfer", une bande de sataniques assoiffés de sang. Je vous en prie, il n'y a que les irréductibles groupies qui l'ont lu celui-là !

Beckett : Est-ce que par hasard l'une de vos groupies vous a déjà envoyé des lettres ? [Castle la regarde bizarrement] Des lettres bizarres ?

Castle : Malheureusement elles le sont toutes, ce sont les risques du métier.

Beckett : Parce que, parfois dans des cas comme celui-là, on découvre que le...

Beckett & Castle : ...tueur tente d'entrer... [Beckett est stupéfaite et s'arrête de parler]

Castle : ...en contact avec l'objet de son obsession. Je sais, je me suis beaucoup intéressé au comportement des psychopathes et à leur méthodologie. J'écris des romans policiers, alors je fais des recherches. [Il s'approche de son visage] On vous a déjà dit que vous avez des yeux magnifiques ?!

Beckett : J'imagine que vous ne voyez pas d'inconvénient à ce que l'on vérifie votre courrier ?

Castle : Faites comme chez vous. Je peux avoir des copies de ces photos ?

Beckett : Des copies ?

Castle : Je joue au poker avec une bande d'auteurs de best sellers comme moi, vous savez Patterson, Cannell, et vous n'imaginez pas à quel point ils seraient jaloux en apprenant ça !

Beckett : Jaloux ?

Castle : Que j'ai un imitateur. Vous vous rendez compte, c'est la récompense suprême pour un écrivain ! C'est mieux que le prix Pulitzer

Beckett : Deux personnes sont mortes Monsieur Castle.

Castle : Ce ne sont pas les cadavres que j'ai demandé, ce sont seulement... les photos.

Beckett : Je crois bien qu'on a fini [Elle sort de la salle d'interrogatoire]

[Appartement de Castle : Castle rentre chez lui et découvre Martha chanter à tue tête, accompagnée d'un pianiste]

Martha : Hey salut trésor ! J'étais en train de montrer à Burt comment je la chantais au Palace.

Castle : Il sait que c'est l'histoire de ta vie ? [Martha se met à rire]

Burt : C'est reparti pour un tour, très chère !

Martha : D'accord, allons-y.

Burt : 5, 6, 7 et 8 ! [Martha se remet à danser et chanter]

Castle [fait la grimace et rejoint sa fille, les boule quies dans les oreilles] : Tu rates un super show !

Alexis : J'ai vu l'avant-première

Castle : Elle s'est trouvé un nouveau partenaire !

Alexis : Il s'appelle Burt, il est magicien !

Castle : Waouh !

Alexis : Ouais...

Castle : Espérons qu'il ait disparu demain matin. Il est plus de minuit et tu as cours demain, tu aurais déjà dû te transformer en citrouille ! [Castle pulvérise de la chantilly dans sa bouche]

Alexis : J'ai une bonne excuse, mon père s'est fait embarquer par la police. C'était comment la prison, t'as pas eu de problèmes dans les douches ?!

Castle : Ca t'aurait fait plaisir, hein, petite perverse ! [En montrant le flacon de chantilly à sa fille] Et une bouchée pour papa !

Alexis : Déjà brossées !

Castle : Tant pis pour toi [Il en pulvérise à nouveau dans sa bouche]

[Couloir de l'appartement : Alexis et Castle]

Alexis : Alors, est-ce que tu me racontes ce qui s'est passé ou il faut que j'aille sur les sites de tes fans ?

Castle : Nan, on a un accord, tu peux surfer autant que tu veux mais tu ne vas jamais sur les sites de fans

Alexis : Sérieusement papa, t'as des problèmes ?

Castle : Nan, et pourtant j'ai tout fait pour ! Ils veulent mon aide sur une enquête.

Alexis : Une enquête ?!

Castle : Apparemment quelqu'un s'est mis à tuer des gens en imitant les meurtres de mes livres.

Alexis : C'est horrible !

Castle : Ouais.

Alexis : Combien ?

Castle : Deux, pour l'instant.

Alexis : Et est-ce que ça va ?

Castle : Ouais, tout ça est tellement insensé !

Alexis : Comme la plupart des meurtres.

Castle : Pas du tout, au contraire les meurtres ont un sens en général ! La passion, l'argent, la politique. Ici ce qui n'a pas de sens, ce sont les romans que le tueur a choisi. "Pas de furie en enfer", "Des fleurs pour ta tombe", ça fait partie de mes oeuvres mineures. Pourquoi un taré fan de moi choisirait celles-là ?

Alexis : Justement parce que c'est un taré ! Allez viens, il faut dormir ! Tu résoudras ce mystère demain.

[Commissariat : Beckett, Ryan et Esposito]

Ryan [voit arriver Beckett avec un carton de livres] : C'est quoi ça ?

Beckett : Les best sellers de Castle. Vous allez devoir connaitre toutes ses scènes de crime, alors lisez-les tous.

Esposito : Y en a peut-être qui ont été tournés en film ? [Ryan rigole]

Beckett : Première victime, un homme, avocat. Deuxième victime, une femme, assistante sociale. Quelque part dans ces livres, on doit pouvoir trouver un lien entre les deux.

Ryan [A Esposito, en lisant la couverture du livre] : T'as vu ça ? "Bibliothèque de Katherine Beckett".

Beckett : T'as un problème avec la lecture Ryan ?

Esposito : C'est dingue, vous êtes une vraie fan !

Beckett : Oui, je suis fan du genre.

Ryan : Oui bien sûr, une fan du genre, c'est pour ça que vous rougissez !

Beckett [lui arrache le livre des mains] : T'as quel âge, 12 ans ?! D'après le profil, le tueur n'est pas très intelligent. Il a peut-être un lien, ou en tout cas croit avoir un lien particulier avec le romancier, alors on commence par là. [Beckett part s'asseoir à son bureau, Esposito se lève et la rejoint, intrigué] Quoi ?

Esposito : Je bosse sur des meurtres toute la journée. Si y a un truc dont j'ai pas envie en rentrant chez moi, c'est de me taper un polar.

Beckett : Tu n'es pas... curieux ?

Esposito : Curieux ?

Beckett : T'as pas envie de savoir comment une personne peut faire ce genre de choses à quelqu'un ? Celui qui a fait ça lit les livres de Castle, et je pense que quelque part dans ces pages, il doit y avoir un moyen de prédire ses actions.

Esposito : D'accord.

[Commissariat : Beckett et un policier]

Policier [en voyant des tonnes de cartons arriver] : C'est tout le courrier de Castle ?

Beckett : Il a beaucoup de fans ! Et ses fans l'aiment presque autant qu'il s'aime lui-même. Tu peux apporter ça en salle de réunion s'il te plaît ?

Policier : Ouais...

Beckett : Des nouvelles du labo ?

Esposito : Ouais, ils n'ont pas trouvé d'ADN ni d'empreintes, comme pour Fisk. Le tueur est prudent.

Beckett : On a pu établir un lien entre Tisdale et Fisk ?

Esposito : Mis à part votre copain là ? [Il regarde derrière Beckett] Non.

Beckett [se retourne et aperçoit Castle] : Qu'est-ce qu'il fait là ?

Esposito : Vous devez être son genre ! [Beckett fait un sourire forcé]

Montgomery : Lieutenant Beckett ?

Beckett : Capitaine ? Oui chef.

Montgomery : Monsieur Castle nous a offert son aide pour l'enquête.

Beckett : Vraiment ?

Castle : C'est le moins que je puisse faire pour ma ville bien-aimée.

Montgomery : Etant donné les scènes de crime, je pense que c'est une bonne idée.

Beckett [ne semblant pas emballée par l'idée] : Chef, est-ce que je peux vous parler une minute ? En privé ?

Montgomery : Non ! [Castle se met devant Beckett, énervée, et sourit].

[Salle de réunion : Beckett & Castle lisent les lettres de fans. A plusieurs reprises, Castle regarde Beckett par-dessus le papier]

Beckett [Au bout d'un moment] : Quoi ?!

Castle : Rien du tout ! Euh en fait si. J'ai remarqué que vous froncez les sourcils quand vous réfléchissez. C'est trognon ! Enfin, pas si vous jouiez au poker, ça serait très mortel, mais sinon c'est craquant !

Beckett : J'peux vous poser une question ?!

Castle : Allez-y !

Beckett : Qu'est-ce que vous faites ici ?! Vous vous fichez des victimes, donc vous n'êtes pas là pour la justice; et vous vous fichez aussi que le tueur imite les meurtres de vos livres, donc vous n'êtes pas là parce que vous êtes offensé. Hein Rick, vous êtes là pour me pourrir la vie ?!

Castle : Si je suis là, c'est pour l'histoire !

Beckett : Quelle histoire ?

Castle : Pourquoi choisir ces personnes, pourquoi ces 2 meurtres ?

Beckett : Vous savez, parfois il n'y a pas la moindre histoire. Parfois, le tueur est juste un psychopathe.

Castle : Non, y a toujours une histoire. Y a toujours une série d'évènements qui donnent un sens à chaque chose. Tenez vous par exemple. Normalement une fille comme vous ne devrait pas être là. [Beckett sourit] C'est vrai, la plupart des femmes belles et intelligentes deviennent avocates et non pas flics. Et pourtant, vous vous êtes là. Pourquoi ?

Beckett : J'en sais rien Rick ! C'est vous l'écrivain, alors à vous de me le dire !

Castle : Vous n'avez pas d'accent quand vous parlez, ce qui veut dire que vous avez été élevée à Manhattan dans un milieu aisé. Vous avez sûrement fait vos études dans une très bonne fac. Vous étiez brillante, vous aviez le choix. Oui, vous aviez plusieurs options plus intéressantes, socialement parlant bien sûr. Et vous avez quand même choisi celle là. Ce qui veut dire, qu'il s'est passé quelque chose. Vous êtes meurtrie, mais ça ne vous concerne pas directement. On s'en est pris à un de vos proches, quelqu'un que vous aimiez [Beckett ne sourit plus]. Vous auriez pu vivre avec ça mais le responsable n'a jamais été arrêté. Voilà la raison pour laquelle vous êtes là.

Beckett [Après quelques secondes] : Joli coup. Mais vous ne me connaissez pas.

Castle : Ce que je veux dire, c'est qu'il y a toujours une histoire, il faut juste la trouver.

Beckett [regarde un dessin sur une lettre] : Je crois que ça y est.

Castle [lit un mot sous le dessin de la scène de crime] : "Ceci est ta tombe".

[Commissariat : Beckett, Castle et Esposito]

Esposito : Je vous écoute.

Castle : Vous avez déjà tiré sur quelqu'un ?

Beckett [les coupe] : Le labo a trouvé des empreintes sur la lettre.

Castle : A qui sont-elles ?

Beckett : Ils sont débordés, on aura les résultats que dans une semaine.

Castle : Une semaine ?

Beckett : Bienvenue dans le monde réel, Monsieur la superstar.

Castle [compose un numéro sur son portable] : Le monde réel ça n'a jamais été mon truc.

Interlocutrice : Bureau du maire, bonjour.

Castle : Salut Denise, c'est Rick Castle.

Denise : Ah salut Rick, ça va ?

Castle : Oui, il est là ? [Beckett et Esposito se regardent]

Denise : Ne quitte pas.

Castle : Merci. [A Beckett] Comme je vous l'ai dit, le maire est un fan !

Maire : Hey Rick !

Castle : Salut Big Boss, c'est Ricky !

Maire : Tu vas bien ?

Castle : Ouais super.

Maire : Tant mieux !

Castle [s'éloigne] : Où t'étais passé l'autre soir, on t'a cherché partout ! T'étais parti avec cette fille, c'est ça ?! [Castle est parti]

Esposito : Ce mec a le numéro du maire dans son portable ?! Les riches sont vraiment à part !

Beckett : Si tu le veux, je te le laisse !

Esposito : Une obsédée du contrôle comme vous, obligée de se taper un mec incontrôlable, je manquerais ça pour rien au monde !

Castle [revient] : C'est bon ! Vous aurez vos résultats dans une petite heure !

Beckett : Monsieur Castle. [Castle se lève et part s'asseoir juste à côté d'elle] On est pas les seuls ici à avoir fait des demandes d'empreintes alors vous n'avez pas le droit de passer avant les autres.

Castle : Oh, je crois surtout que je viens de vexer quelqu'un !

Beckett : Vous ne m'avez pas vexée.

Castle : Je comprends, je peux appeler le maire et pas vous.

Beckett : On suit une procédure, un protocole.

Castle : Ouais ! Je suis sûr que vous n'avez jamais grillé un feu rouge, que vous avez toujours payé vos impôts. [Beckett semble dépitée] Dites moi un truc, ça vous arrive de vous amuser ? Vous savez, lâcher vos cheveux, enlever le haut, vous dévergonder...

Beckett : Vous avez l'air d'oublier que j'ai un flingue ! [Castle pousse un petit cri]

Policier : Beckett, dans le centre ville. Ils viennent de trouver une nouvelle victime. [Ils prennent tous leurs affaires]

[Scène de crime : Lanie, Beckett et Castle]

Castle [voyant le corps gisant au milieu de la piscine] : "Mort d'une reine de promo".

Officier : La maintenance l'a trouvée il y a une heure. Kendra Pitney, elle vivait dans l'immeuble.

Beckett : D'accord, vous pouvez la sortir. [Beckett commence à s'approcher mais Castle la suit] Oh non, vous vous restez ici et vous ne touchez à rien.

Castle [attend que Beckett ait le dos tourné et s'approche du corps, que Lanie examine] : Salut, je m'appelle Richard Castle, je suis consultant.

Lanie : Richard Castle, l'écrivain ?

Castle : En personne, à qui ai-je l'honneur ?

Lanie : Lanie Parish, médecin légiste. [Beckett s'aperçoit que Castle ne l'a pas écoutée] J'adore vos bouquins, vous savez que vous avez un vrai don pour décrire la mort !

Beckett : Je croyais vous avoir dit de rester éloigné !

Castle : Je me sentais seul !

Beckett : On a la cause du décès ?

Lanie : Nan, pas avant l'examen complet, mais en tout cas, elle n'est pas morte poignardée...

Castle [la coupe] : ... l'absence de sang autour de la blessure indique que le couteau a été mis après la mort, et comme il n'y a pas d'écume autour de la bouche, elle n'a pas été noyée.

Lanie [surprise] : Oh, vous êtes très doué !

Castle : Ouais je sais. [Beckett regarde Lanie méchamment] Elle a été tuée et ensuite déposée, comme les autres.

Beckett : Oui je sais ! Il faut qu'on parle [Ils s'éloignent]

Castle : Y a un problème ?

Beckett : Monsieur Castle, on n'est pas à Disneyland ici, c'est une enquête pour meurtre, donc si je vous donne un ordre, vous obéissez.

Castle : Et bien c'est mal me connaître ! [Ils retournent vers le corps] Vous savez, dans mon livre, la robe était bleue.

Beckett : N'essayez pas de changer de sujet.

Castle : Est-ce que Tisdale et Fisk se connaissaient ?

Beckett : On a trouvé aucun lien entre eux, pourquoi ? [Son téléphone sonne]

Castle : Et pour le mobile ?

Beckett : C'est un tueur en série, il n'a pas besoin de mobile. [Elle décroche] Beckett ? D'accord [Elle raccroche] On vient d'avoir le résultat des empreintes, Kyle Cabot, on le tient.

[Dans la voiture : Beckett et Castle]

Beckett : Restez ici.

Castle : Parole de scout ! [Beckett sort, elle part avec Ryan et Esposito effectuer l'arrestation. Castle en profite et sort de la voiture]

[Immeuble de Cabot : Beckett, Ryan et Esposito]

Beckett [frappe] : Kyle Cabot, police de New York, ouvrez ! [Elle enfonce la porte]

Esposito : Kyle Cabot, police de New York !

Un Policier : RAS, RAS dans la chambre. Y a personne. [Beckett et Ryan découvrent la collection des livres de Castle, ainsi que de nombreux dessins représentant les scènes de crime]

Ryan : Vous devriez l'inviter à votre club de lecture ! [Il sourit et s'en va] Lieutenant Beckett, venez voir ça. [Beckett arrive et découvre d'autres photos et dessins affichés sur les murs]

Castle : Ouh ! Ca fout les jetons ! [Beckett le regarde, Castle dit en souriant] Je n'ai jamais été scout !

Esposito : Lieutenant Beckett ?

Beckett : C'est le chemisier d'Allison. Il doit garder des trophées.

Esposito [en découvrant une arme] : Calibre 22. [Beckett et Castle entendent alors du bruit en direction d'un placard, ils s'approchent et l'ouvrent. Ils découvrent Kyle Cabot, en train de se cogner la tête contre le meuble, complètement déconnecté]

[Salle d'observation : Beckett, Castle et Montgomery]

Beckett : Il ne parle toujours pas, et son dossier médical indique qu'il souffre de troubles envahissants du développement.

Castle : Eh ben ça explique sa fixation à mon égard ! Un TED se manifeste parfois par une obsession sur un sujet précis.

Beckett : Oui, et bien votre super fan a aussi des antécédents d'hallucinations, et devinez qui était son assistante sociale ?!

Castle : Allison Tisdale !

Beckett : Ouais, sur son dossier il est écrit qu'il suit un traitement anti psychotique.

Montgomery : Limité intellectuellement et croyant avoir un lien personnel avec son héros : on dirait que votre profil était juste lieutenant Beckett.

Castle : Et alors ? Qu'est-ce qu'on fait ? Quoi, c'est tout ?

Montgomery : On a trouvé des preuves chez lui, et 2 des victimes mangeaient souvent dans le resto où il bossait. Et la troisième victime était son assistante sociale, ça vous suffit pas ?! Classez l'enquête, c'est terminé.

Beckett : Oui !

Castle : Attendez une minute, c'est trop facile ! Les lecteurs n'avaleraient jamais ça !

Beckett : Ici on n'est pas dans vos livres, et quand on trouve un mec qui tient une arme près d'un cadavre, c'est souvent lui le meurtrier. [Elle s'en va]

[Commissariat : Beckett, Ryan et Esposito]

Beckett : Vous savez ce gosse a suivi des tas de traitements toute sa vie, et apparemment c'était jamais le bon, jusqu'à ce qu'Allison Tisdale récupère son dossier. Il a même obtenu le boulot au resto grâce à elle et d'après ses notes il s'en sortait plutôt bien.

Esposito : Et bah, maintenant c'est entre les mains du procureur. Notre boulot s'arrête là.

Beckett : Oui. [Esposito s'apprête à partir ranger le carton du dossier] Attends, laisse le, c'est bon je m'en occuperai demain. [Ryan et Esposito s'en vont]

[Appartement de Castle : Castle, Patterson et Cannell jouent au poker]

Patterson : Tu sais Castle, c'est une très bonne chose d'avoir tué Derrick Storm. On aura moins de concurrence ! Cannell, je relance de 20 dollars, à toi de parier !

Cannell : Tu te lèves comme d'habitude Patterson !

Patterson : Le seul moyen de savoir si je bluffe, c'est de me payer !

Cannell [Il miseA toi de parier Ricky ! [Castle ne répond pas] Castle ? Castle ?! A toi de parier !

Castle : Ah oui, désolé.

Patterson : Je connais ce regard, c'est le syndrome de la page blanche.

Cannell : Tu n'aurais jamais dû tuer Storm, c'est vraiment une énorme erreur ! [Il rit] Moi je l'aurais mis à la retraite ! Ou bien estropié ! C'est vrai, il a fait ta fortune !

Patterson : Tu me verras jamais mettre une balle dans la tête d'Alex Cross !

Cannell : Et Shane Scully continuera à remplir le réservoir de mon jet privé, alors que tout le monde aura oublié Derrick Storm depuis longtemps !

Castle : Vous savez quoi ? Rien que pour ça, je vais vous payer.

Patterson : Qu'est-ce qui va pas, Ricky ? On peut peut-être t'aider.

Castle : Je bosse sur une histoire, ça parle d'un auteur célèbre et d'un psychopathe qui met en scène des meurtres exactement comme dans ses romans.

Cannell : Ah ah ! Tu trouves pas ça un petit peu trop mégalo Ricky ?!

Patterson : C'est du Castle tout craché, tu comprends !

Castle : Alors, les scènes de crime sont nickel. Il ne laisse jamais d'empreintes, ni aucune trace d'ADN. Mais le psychopathe envoie une lettre de fan à l'auteur avec ses empreintes partout, alors les flics fouillent son appartement, et ils trouvent toutes les preuves dont ils ont besoin.

Cannell : Et ensuite ?

Castle : C'est tout.

Patterson : C'est tout ?!

Castle : Oui, ils l'envoient en prison.

Patterson : C'est très mauvais ! C'est normal de bloquer.

Cannell : Attends une seconde. Le tueur ne laisse jamais d'empreintes sur les scènes de crime mais il envoie une lettre avec ses empreintes dessus ! Y a un truc qui colle pas là ! Et le rebondissement, il est où ?!

Patterson : Il faut relancer l'affaire.

Castle & Cannell : Oui !

Castle : Mais, ça pouvait être un coup monté pour faire accuser le gamin.

Patterson : Voilà ce qu'il manquait à ton histoire. Le héros croît le gosse innocent, et il continue de creuser pour découvrir la vérité !

Castle : Evidemment, c'est ça !

[Commissariat : Beckett et Castle]

Beckett [aperçoit Castle en train de lire dans un dossier] : Je peux savoir ce que vous faites ?!

Castle : Et bien c'est une manie chez les écrivains de lire le courrier des gens et de fouiller leurs armoires à pharmacie.

Beckett : Qu'est-ce que vous faites encore ici ?!

Castle : Je suis juste passé vous donner ça, c'est un petit cadeau, en mémoire de notre bref partenariat. Faites pas votre timide je vous en prie, ouvrez le ! [Elle ouvre la boîte et découvre "Tempête d'automne", le dernier livre de Castle] Je vous ai eu un exemplaire avant sa sortie, et je vous l'ai même dédicacé. Je dirai à personne que vous êtes une fan.

Beckett : Merci, je reconnais que c'est... gentil.

Castle : Bon...

Beckett : Bon...

Castle : J'ai été ravi de vous rencontrer, lieutenant Beckett. [Il lui fait un baiser sur la joue et s'en va]

Beckett [Beckett n'arrive pas à y croire. Elle finit par sourire, avant de s'exclamer] Nan, il a pas osé ! [Elle fouille dans ses dossiers, et s'exclame à nouveau] C'est pas vrai, il a osé !!

[Bibliothèque : Beckett et Castle]

Beckett [en ouvrant violemment la porte d'entrée, elle hurle] : Richard Castle, vous êtes en état d'arrestation pour vol et obstruction à la justice !

Castle : Et pour vous avoir ridiculisée !

Beckett : Vous savez, pendant une minute, vous avez presque réussi à me faire croire que vous étiez humain. [Aux officiers qui l'accompagnent] Menottez-le !

Castle : Oh, sado maso, j'adore !

Beckett : Vous pouvez y aller franco avec lui.

Castle : Comment vous m'avez retrouvé ?

Beckett : Je suis flic, c'est mon travail de retrouver les gens !

Castle : C'est ma mère qui vous a dit où j'étais ?! [Il se fait embarquer] Ah au fait les pétales de rose pour le meurtre d'Allison Tisdale, ce sont des grandifloras, et non des hybrides thé.

Beckett : Je le mettrai dans le dossier !

Castle : Ouais, il vaudrait mieux parce que... ça prouve que Cabot est innocent ! [Beckett semble intriguée]

[Commissariat : Beckett, Alexis, Martha, Montgomery et Castle, qui se fait raccompagner par des agents]

Montgomery : Merci sergent.

Alexis : Salut papa !

Castle : Bonjour chérie.

Martha : J'aimerais pouvoir dire que je ne m'y attendais pas. Vous savez c'est ma faute, vraiment, il n'a pas eu de figure paternelle.

Castle : Oh c'est faux Mère, j'ai eu énormément de figures paternelles ! [Beckett sourit] Tu as fait connaissance avec le capitaine Montgomery et le lieutenant Beckett ?

Martha : Ils acceptent d'abandonner les charges si tu promets de bien te comporter.

Montgomery : N'intervenez plus dans cette affaire, Monsieur Castle. Vous comprenez ce que je viens de dire ?

Castle : Ouais. [Montgomery commence à s'en aller] Mais vous avez arrêté un innocent !

Martha : Ahah, ne l'écoutez pas lieutenant. [Ils s'en vont] Chéri c'est plus fort que toi, il faut toujours que tu aies le dernier mot. [Beckett semble pensive]

[Commissariat : Beckett et Esposito]

Esposito [en voyant Beckett regarder le tableau blanc] : Nan ! Nan nan nan nan nan, ne me dites pas qu'il vous a fait douter !

Beckett : Il n'a rien à voir là-dedans. C'est pas lui, c'est elle. [Elle montre la photo d'Allison]

Esposito : Qui, Allison ?

Beckett : Première victime, Marvin Fisk, Kyle le connaissait du restaurant. Ensuite il tue Allison Tisdale, son assistante sociale. Et ensuite il tue Kendra Pitney, qu'il connaissait aussi du restaurant.

Esposito : Et alors ?

Beckett : Et alors, il commence par tuer quelqu'un au hasard, ensuite c'est l'escalade, il tue une personne qu'il connaît extrêmement bien, et pour finir il se remet à tuer une personne au hasard. Tout ça n'a vraiment aucun sens !

[Voiture : Alexis et Castle]

Castle : Quelqu'un a tendu un piège à Kyle pour le faire tomber, quelqu'un qui connaissait l'obsession qu'il avait pour moi et qui s'en est servi pour brouiller les pistes. Ce qui veut dire qu'on ne cherche pas un tueur en série, on cherche un bon vieux tueur à l'ancienne, un meurtrier avec un mobile.

Alexis : Tu penses que les victimes étaient liées ?

Castle : Non, la police s'en serait déjà rendu compte. Si c'était moi qui avait écrit cette histoire, le tueur n'aurait voulu la mort que d'une seule victime et il aurait tué les autres uniquement pour se couvrir.

Alexis : Comment il s'en sortirait pour un meurtre en en commettant deux de plus ?!

Castle : Au premier meurtre, on cherche un mobile, au deuxième on cherche un lien, et au troisième on cherche un mec comme Kyle. Le mobile n'a plus d'importance parce que, généralement les tueurs en série psychopathes n'en ont pas.

Martha [était cachée derrière Alexis] : Cette histoire a presque autant de sens que la souricière ! Je jouais cette pièce presque 8 fois par semaine pendant un an, et aujourd'hui encore, je n'ai toujours pas compris ! [Alexis et Castle la regardent bizarrement]

[Commissariat : Beckett et Esposito]

Beckett : Castle a raison. Si le tueur avait voulu imiter ses livres, alors il aurait mis les bonnes roses sur Allison. Et Fisk aurait dû être étouffé avec un sac en plastique au lieu d'être étranglé avec une cravate. Et la robe de Kendra aurait dû être bleue et pas jaune. Un obsessionnel aurait forcément respecté tous les détails des romans.

Esposito : Bon alors si c'est pas lui, c'est qui ?!

[Voiture : Alexis et Castle]

Castle : Le tueur devait connaître Kyle pour le piéger, mais il devait aussi connaître sa victime principale. Et la seule victime qui savait parfaitement que Kyle souffrait de troubles obsessionnels, c'était bien Allison Tisdale.

[Commissariat : Beckett et Esposito]

Beckett : C'est Allison la clé, c'est la victime que le tueur essaie de cacher.

Esposito : On sait qu'elle n'avait personne dans sa vie, et en plus de ça, aucun de ses autres dossiers ne correspond au profil.

Beckett : Y a forcément quelqu'un qui doit pouvoir nous parler d'elle.

[Voiture : Alexis et Castle]

Castle : Si le tueur a découvert l'obsession de Kyle grâce à Allison, alors la victime principale c'est Allison. Quelqu'un voulait se débarrasser d'elle. Le tout est de savoir qui et pourquoi.

Alexis : Si je dois encore payer ta caution, va falloir encore m'augmenter mon argent de poche. Beaucoup !

Martha [se montre à nouveau] : Le mien aussi, merci !

[Entreprise Tisdale : Secrétaire et Castle]

Castle : Salut, je m'appelle Rick Castle ! J'ai rendez-vous avec Monsieur Tisdale.

Secrétaire : Oui, monsieur Castle, il vous attend.

Beckett [passe avec sa plaque] : Et moi aussi ! [Elle se dirige vers l'ascenseur]

Castle : Ecoutez, ce n'est pas du tout ce que vous croyez ! Enfin si, c'est exactement ce que vous croyez, mais je peux vous expliquer.

Beckett [en rentrant dans l'ascenseur: Vous montez ? [Castle la rejoint]

[Bureau de Tisdale : Beckett, Castle et Tisdale]

Beckett : Allison vous a-t-elle déjà dit si elle avait des ennemis ou si elle se sentait menacée ?

Tisdale : Les gens l'aimaient. Tout ce qu'elle voulait c'était faire un monde meilleur. Mais j'ai déjà tout dit à l'un de vos collègues.

Beckett : Je sais Monsieur, mais c'est la procédure.

Castle : Allison connaissait-elle quelqu'un qui pouvait tirer profit de sa mort ? [Beckett le regarde fermement]

Tisdale : Monsieur Castle, je suis peut-être riche, mais ce n'était pas le cas de ma fille. L'argent la répugnait. Le peu qu'elle avait, elle le donnait aux pauvres.

Beckett [semble satisfaite] : Merci Monsieur.

Castle : Monsieur Tisdale, un magazine financier a estimé votre patrimoine aux alentours de 100 millions de dollars. C'est vrai ?

Tisdale : Euh, je n'en sais rien je ne vérifie pas tous les jours.

Castle : Ouais... C'est à peu près ça ?

Tisdale : J'ai eu beaucoup de chance oui.

Beckett : Merci pour votre temps. [Elle emmène Castle pour sortir, mais celui-ci se retourne encore]

Castle : Oh, dites moi que deviendrait ce joli pactole s'il vous arrivait quelque chose ?

Beckett : Castle...

Tisdale : La moitié de mes biens reviendrait à ma fondation et le reste à mes enfants. Je veux dire... à mon fils.

Castle : Merci. [Il sort; Beckett, gênée, le suit]

[Dans la rue : Beckett et Castle]

Beckett : Je peux savoir ce qui vous a pris ?!

Castle : Il est mourant.

Beckett : Qui est mourant, Tisdale ?

Castle [en apercevant un stand] : Vous voulez un hot dog ? Moi j'en veux un. Vous mettez quelle sauce... [Beckett l'attrape par le nez et le lui pince, il crie] Ah... Pom, pom, pom !

Beckett : Pourquoi est-ce que vous pensez qu'il est mourant ?!

Castle : D'accord. [Beckett l'a "relâché"] Vous avez vu les photos dans son bureau ?

Beckett : Oui !

Castle : Il est plus maigre aujourd'hui, et genre malade, pas genre sportif.

Beckett : Sa fille vient juste de mourir !

Castle : Et il n'arrêtait pas de se toucher les cheveux, comme s'il était gêné.

Beckett : Il avait une perruque ?

Castle : De très bonne facture. Mais c'est nouveau pour lui, la chimio doit être récente. Et depuis quand les mecs se maquillent ?

Beckett : Il essaie de garder ça secret.

Castle : Oui, pour le cacher aux actionnaires !

Beckett : Alors il a un cancer, mais pas forcément en phase terminale ?

Castle : Mais ça devient une très bonne histoire s'il est mourant. Vous avez interrogé le frère ?

Beckett : Y avait aucune raison de le faire.

Castle : Maintenant y en a une. [Castle se retourne vers le stand de hot dog]

Castle : Vous avez de la moutarde ?

[Entrepôt de Harrison Tisdale : Beckett, Castle et Harrison Tisdale]

Beckett : Harrison Tisdale ?

Harrison : Hey Mitch, charge moi cette palette dans le camion !

Beckett : Je suis le lieutenant Kate Beckett, et voici Rick Castle. Nous voudrions vous poser quelques questions à propos de votre soeur.

Harrison : Ouais, aucun souci, on a qu'à aller à l'intérieur. Suivez moi.

[Bureau de Harrison : Beckett, Castle et Harrison]

Harrison : La dernière fois qu'on s'est vus ? C'était chez mon père, y a environ un mois. C'est fou, j'arrive toujours pas à y croire.

Beckett : Vous étiez proches tous les deux ?

Harrison : Oh, tout le monde l'aimait beaucoup. Vous savez ma soeur, sa devise c'était "aime ton prochain comme toi-même". Surtout ce gosse, qui l'a tué. Vous savez qu'elle a fait tout ce qu'elle a pu pour aider ce gars. Elle l'a amené ici un jour, elle m'a demandé si je n'avais pas du boulot pour lui.

Castle : Et vous avez refusé ?

Harrison : Je pouvais pas me le permettre. Si un de mes employés fait une bêtise, moi je perd ma licence. J'en sais rien, c'est vrai... peut-être que si je l'avais aidé, les choses auraient été différentes...

Beckett : Comment votre soeur a réagi quand votre père vous a dit qu'il était mourant ?

Harrison : Elle était vraiment bouleversée, on l'était tous les deux. [Castle sourit, fier de lui]

Castle : Maintenant qu'elle est morte, je crois que votre héritage a doublé.

Harrison : Qu'est-ce que vous insinuez ? Vous avez déjà arrêté le tueur !

Beckett : Oui nous l'avons arrêté, mais ses avocats commenceront par rejeter les soupçons sur quelqu'un d'autre. Une personne qui avait un mobile. Ensuite ils voudront savoir pourquoi je n'ai pas enquêté, ce qui provoquera des doutes chez les jurés, et nous ne voulons pas que le jury doute, n'est-ce pas ?

Harrison : Non.

Beckett : Alors excusez-moi mais je dois vous demander où vous étiez le soir où votre soeur s'est faite tuer ?

Harrison : Je n'étais pas en ville. Voyage d'affaires. [Castle semble ne plus rien comprendre, et fait des grimaces] D'ailleurs en fait, si vous voulez tout savoir, j'étais à l'étranger lors des 3 meurtres. [Castle hoche négativement la tête à Beckett] Voilà tenez, vérifiez les tampons si ça peut vous aider.

[Dans la rue : Beckett et Castle]

Castle : Un passeport américain ?!

Beckett : Absolument infalsifiable !

Castle : Mais j'étais persuadé que c'était lui !

Beckett : Oh, ne le prenez pas comme ça ! Après tout, vous êtes seulement... un écrivain ! [Elle le regarde en souriant, mais Castle ne sourit pas du tout]

Castle : Quoi ?!

Beckett : Rien.

Castle [se met devant elle et l'arrête en hurlant] : Quoi ?!

Beckett [en souriant toujours] : Je vous en prie ! Il nous a raconté des cracks ! Je comprends qu'il se rappelle facilement où il était le soir du meurtre de sa soeur, mais il n'a même pas réfléchi pour les autres, pas une seconde ! Il ne nous a pas demandé de date, il n'a même pas vérifié dans son agenda, mais il avait préparé un alibi. Et quand on est innocent, on ne se prépare pas d'alibi. Vous comprenez ?

Castle [le sourire aux lèvres, fier] : Alors j'avais raison ! [Beckett est blasée]

[Commissariat : Beckett, Castle, Ryan et Esposito]

Ryan [au téléphone] : D'accord, donnez moi les dates et les vols ?

Castle [A Beckett] : Pourquoi vous n'admettez pas que j'ai raison ?

Beckett : Parce que vous avez gobé tout ce qu'il vous a dit ! [A Esposito] Il a avalé l'alibi !

Esposito : Ouais...

Castle : J'ai eu un tout petit moment de doute, ça arrive !

Beckett : Alors ?

Ryan [raccroche] : La carte de crédit de sa boîte confirme l'achat de 3 billets d'avion. Les dates coïncident avec les 3 meurtres.

Esposito : Donc selon sa carte de crédit, Tisdale était vraiment à l'étranger ?!

Castle : Quoi, maintenant j'ai plus raison ?

Beckett [se lève, et parle en partant: Ca veut dire que les tampons de son passeport sont des faux.

Esposito : J'appelle les douanes pour qu'ils vérifient dans leurs dossiers.

Castle : Non, c'est pas comme ça qu'il aurait fait ! [Beckett s'arrête net; Ryan et Esposito également]

Beckett [se rapproche de Castle] : Vous avez une meilleure idée, Ricky ?

Castle : Un second passeport.

Beckett : Et comment il aurait pu l'avoir ?

Castle : Oh avec son pognon ?! Croyez moi, en deux minutes il en trouve un au marché noir !

Beckett : Alors il quitte le pays avec le vrai, après il revient avec le faux, il commet les meurtres, il repart avec le faux et ensuite il revient avec le vrai passeport...

Castle : Alibi parfait, meurtre parfait.

Beckett : Mais pratiquement impossible à prouver.

Castle : Sauf si vous trouvez l'autre passeport.

Ryan : Il doit paniquer depuis votre petite visite !

Beckett : Alors ne le perdez pas de vue, et prévenez moi sur le champ s'il bouge. [Beckett rejoint son bureau, Castle la suit] C'est fou ce que les gens sont prêts à faire pour de l'argent !

Castle : Ce type a tué sa propre soeur de sang froid, plus deux autres personnes juste pour se couvrir. Alors soit c'est un grand sociopathe, soit c'est bien plus qu'une histoire de pognon.

Beckett [au téléphone] : Le juge Markway s'il vous plaît.

Castle : Oh, passez lui le bonjour de ma part !

[Tribunal : Beckett, Castle et Markway]

Markway : Non sérieusement, ils refont les 9 derniers trous du parcours !

Castle : Oh c'est pas vrai, j'adore ce parcours, ils le rouvrent quand ?

Beckett : Monsieur le juge, n'allez surtout pas croire que le golf ne m'intéresse pas, mais là on a vraiment une urgence !

Markway : A vous l'honneur lieutenant, je vous écoute.

Castle : On a besoin d'un mandat. [Beckett le regarde fermement] Oh, elle a besoin d'un mandat !

Beckett : Pour l'appartement et le bureau d'Harrison Tisdale.

Markway : Attendez, vous parlez d'Harrison Tisdale, le fils de Jonathan Tisdale ?

Beckett : Oui.

Castle : Oui, il a assassiné sa soeur et tué deux autres personnes pour couvrir son crime.

Markway : Un meurtrier chez les Tisdale, vous avez plutôt intérêt à être sûre de vous lieutenant !

Beckett : Votre honneur, le père d'Harrison va mourir, il a un cancer.

Markway : Quoi ?! Je viens de le voir à une oeuvre de charité !

Castle : Vous avez pensé à prendre une photo ?!

Beckett : Maintenant que la soeur est morte, le fils va toucher tout l'héritage. [Son téléphone sonne, elle s'éloigne] Excusez moi.

Castle : Je crois qu'il y a aussi un lien émotionnel étrange dans cette histoire, et quand on parle de famille et de vengeance, alors ça devient très Shakespearien !

Beckett : Harrison quitte son bureau.

Castle : Il va probablement rentrer chez lui pour détruire les preuves !

Markway : Etes vous certaine de pouvoir le relier aux 2 autres victimes ?

Beckett : Grâce à un patient de sa soeur qu'il a fait accuser à sa place.

Markway [signe l'autorisation sur le dos de Castle] : C'est avec des cas comme celui-là que je regrette l'époque où je m'occupais des divorces !

Beckett : Merci Monsieur.

Castle : Merci, on se voit bientôt ! [Ils s'en vont]

[Appartement de Harrison : Harrison Tisdale rentre chez lui et broie le passeport]

[Devant l'immeuble : Beckett, Castle, Esposito et le policier]

Beckett : Alors qu'est-ce qu'on a ?

Policier : Ecoutez ça, le fils à papa a des dettes de plusieurs dizaines de millions de dollars.

Castle : Mais avec la part de sa soeur, il se remet à flots et il lui reste quand même un joli paquet !

Beckett : Castle, si vous voulez venir, il vaut mieux que vous soyez armé. Il y a un pistolet de secours dans la boîte à gants.

Castle [court à la voiture le chercher, puis demande à Beckett] Je le trouve pas, il est où ?

Beckett [en profite pour menotter Castle à sa voiture] : Cette fois, vous bougerez pas de là !

Castle : D'accord Beckett c'est super drôle ! [Tout le monde est parti] Eh, déconnez pas ! Beckett ! [Castle sort alors quelque chose de sa poche arrière, et parle tout seul] La première fois que vous m'avez menotté, je pouvais rien faire, mais la deuxième fois, j'ai tout prévu ! [Il sort une petite clé de son portefeuille, mais la fait tomber par terre !]

[Appartement de Harrison : Beckett, Esposito, Policier et Harrison]

Beckett [derrière la porte] : Harrison Tisdale, police de New York, on a un mandat.

Harrison [continue de broyer des documents] : Une minute !

[Dans la rue : Castle tente de rattraper la clé et se déhanche dans tous les sens, sans succès]

[Appartement de Harrison : Beckett, Esposito, Policier et Harrison]

Beckett : Ouvrez la porte Harrison ! [Harrison s'empare d'un sac et d'une arme, puis observe les lieux] Ouvrez la porte, c'est la police et on a un mandat ! [Beckett finit par défoncer la porte]

[Dans la rue : Castle a enlevé sa chaussure et parvient à récupérer la clé avec ses doigts de pied. Il voit soudain Harrison descendre de l'escalier extérieur]

Castle : Eh ! [Il n'arrive pas à se détacher] Eh ! [Castle appelle Beckett, pour la prévenir, alors qu'il court après Harrison une chaussure à la main] Il s'enfuit par l'escalier de secours !

Beckett : Il est dehors, surveillez l'entrée. [Castle continue sa poursuite infernale, et Beckett l'aperçoit du haut de l'escalier] Arrêtez police, ne bougez plus ! [Elle voit que Castle le poursuit dans une ruelle, et crie] Castle, non ! Oh...

Castle : Je le tiens ! [Il balance sa chaussure] Je le tiens !

Beckett : Castle ! [Beckett s'approche d'un camion en stationnement, et Harrison surgit soudain, après avoir pris Castle en otage]

Harrison : Reculez ! Reculez, vous approchez pas, c'est compris ?! Reculez !

Beckett : Posez votre arme à terre !

Harrison : Vous approchez pas !

Castle : On se détend !

Harrison : Bougez plus !!

Beckett : Lâchez le tout de suite, Harrison !

Castle : On se détend, on se détend d'accord. C'est bon, doucement.

Beckett : Castle, est-ce que ça va ?

Castle [apeuré: Oui, à part son haleine qui est vraiment épouvantable !

Harrison : Ferme là !

Castle : D'accord. Hey, Harrison, vous savez ce qui me tracasse ?! Si vous aviez tellement de dettes, pourquoi ne pas avoir demandé l'argent à votre père ?

Beckett : Castle vous n'arrangez pas les choses !

Castle : Vous savez ce que je crois ? Je crois que vous lui avez demandé. Je crois que vous l'avez fait, et qu'il a dit non. Je crois qu'il vous a toujours dit non. Un autodidacte comme lui devait penser que vous étiez un faible, c'est ça ?

Harrison : C'était lui le faible, moi j'essayais de faire quelque chose de ma vie ! Et lui tout ce qui l'intéressait, c'était sa fille adorée !

Castle : C'est pour ça que vous l'avez tuée ! C'était pas que pour l'argent. Vous vouliez le punir avant qu'il meure, lui enlever la seule chose qu'il aimait ! C'est une super bonne histoire !

Harrison : Vous êtes qui vous ?!

Beckett : Allez c'est terminé Harrison, relâchez-le !

Harrison : Nan c'est pas terminé, c'est pas terminé alors jetez votre arme tout de suite sinon je vous jure que... [Castle, ayant réussi à s'emparer d'un objet métallique, lui donne un violent coup et il tombe au sol]

Castle [A Beckett] : J'espère que vous avez vu ça, hein ?! [Beckett se dirige vers Harrison pour le menotter] Vous allez le mettre dans votre rapport ?

Beckett : Castle, les menottes !

Castle : Ah oui, ah oui. [Il lui donne les menottes, Beckett immobilise Harrison puis pousse Castle contre le mur]

Beckett : Non mais à quoi est-ce que vous pensiez, vous auriez pu vous faire tuer ?!

Castle : Il avait même pas enlevé la sécurité !

Beckett [stupéfaite] : Vous savez que vous auriez pu me le dire ?!

Castle : On se serait beaucoup moins marré !

[Dans la rue : Beckett et Castle, après que les renforts soient arrivés]

Castle : Hum hum.

Beckett : Bon, je crois que c'est fini.

Castle : On n'est pas obligés de se quitter tout de suite ! On pourrait dîner, et apprendre à se connaître.

Beckett : Pour que vous ajoutiez mon nom à la liste de vos conquêtes ?

Castle : Je pensais plutôt au contraire.

Beckett : J'ai été ravie de vous avoir rencontré.

Castle [souriant] : Dommage, on se serait bien amusé !

Beckett [s'approche de l'oreille de Castle et murmure] : Vous n'avez pas idée. [Elle s'en va, Castle la regarde envoûté]

[Bureau de Montgomery : Beckett et Montgomery]

Beckett : Vous avez demandé à me voir chef ?

Montgomery : Oui, je viens de raccrocher avec le bureau du maire. Et apparemment vous avez un fan !

Beckett : Un fan Monsieur ?

Montgomery : Rick Castle. [Beckett baisse la tête] Il aurait trouvé le personnage principal de ses futurs romans, une femme lieutenant de police un peu froide mais très futée.

Beckett [après réflexion: C'est flatteur ?

Montgomery : J'en suis pas si sûr, il a dit qu'il devait faire quelques recherches...

Beckett : ... Oh non !

Montgomery : Oh si !

Beckett : Jamais !

Montgomery : Beckett, on ne m'a pas laissé...

Beckett : ... Ecoutez chef, on dirait un gamin de 9 ans dans un magasin de jouets, il est incapable de prendre quoi que ce soit au sérieux !

Montgomery : Mais il nous a aidé à résoudre cette affaire, et si ça fait plaisir au maire, ça fait plaisir au commissaire. Et si ça fait plaisir au commissaire, moi ça me fait plaisir !

Beckett : Combien de temps ?!

Montgomery [regarde derrière Beckett] : Ca dépend de lui ! [Beckett se retourne, Castle la regarde. Il fait un petit mouvement des yeux, le sourire aux lèvres]

Musique Modifier

The Pussycat Dolls : When I grow up

One Republic : Stop and Stare

AudiencesModifier

  • 10,76 M aux États-Unis

PhotosModifier

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